L’appel du 18 juin


C’était il y a 78 ans.

 

Mais aujourd’hui, c’est surtout la première épreuve du Bac pour quelque 800 000 élèves, dont la moitié attendent toujours une affectation post-bac qui leur convienne ou une affectation tout court.

Merci patron, merci Macron.

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15 réflexions sur « L’appel du 18 juin »

  1. L’appel du 18 juin n’a pas été enregistré, et donc encore moins filmé. Celui-ci est sans doute le discours radiodiffusé du 2 juillet (mais je n’en mettrais pas ma main au feu…).

    Et je trouve savoureusement comique le fait que l’on puisse parler d’une « affectation » pour des lycéens. Dont, de toute façon, la moitié au moins n’a rigoureusement rien à faire dans l’enseignement dit supérieur où ils ne pourront que perdre un an, dans une fac poubelle du genre socio, psycho ou lettres modernes.

    Mais puisque les grandes âmes ne veulent pas de sélection…

      1. « Perdre un an? Ils vont vivre un an de moins? »

        Réellement, vous ne faites pas la différence entre perdre un an et vivre un an de moins ? Ou bien vous jouez simplement au con pour divertir vos petits camarades ?

  2. (début juin 1944; radio Londres)
    « Les sanglots longs des violons de l’automne »,
    et plus tard:
    « Blesse mon cœur d’une langueur monotone »

    ces vers signalent que des étrangers s’apprêtent à fouler notre sol (pas dit souiller)

    Paul Verlaine, « Poèmes saturniens »
    (poète visionnaire ? d’abord maudit)

    1. Pour ceux qui s’intéresseraient vraiment à Verlaine, le poème s’articule ainsi :

      Les sanglots longs
      Des violons
      De l’automne
      Blessent mon cœur
      D’une langueur
      Monotone.

    2. Ti suisse.
      Et oui, des étrangers, ( pas tout à fait, il y a un commando français ) viennent fouler notre sol que des étrangers souillent.

  3. Aujourd’hui, je fais attention où je mets les pieds : je ne voudrais pas me prendre la pelle du 18 juin !

    1. des-pelles ! ..et Stan, pas dit en rouler (enrouler ? comme embobiner) ni oublier la corde !
      ..zut, c’était hier, et-un jour de perdu !

  4. Il est vrai que c’est difficile de trouver une orientation à des bacheliers qui, pour 50% ont eu le BAC par ordre de l’ état et la complicité des profs.

  5. S’il revenait, de Gaulle, comment ça lui ferait drôle de voir la France occupée par l’UE, l’Allemagne les ricains et tout ce qui a du fric, livrée au pillage avec la complicité d’une bande de crapules et d’escrocs, élus et non élus, qui la revend en pièce détachées en échange de fausse monnaie à des groupes privés…

    Encore heureux que la croix le Lorraine n’a pas été conçue avec des pieds mobiles , parce que les dits voyous ne pourraient pas approcher sans prendre le risque de ne plus pouvoir s’assoir pendant des semaines…

    1. Si les zadistes (De Gaulle, Guigouin) de 1940 revenaient, ils auraient encore des problèmes…:-)

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