Chanson du dimanche: « pour la fin du monde »


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122 réflexions sur « Chanson du dimanche: « pour la fin du monde » »

  1. Oh, putain d’Adèle ! Voilà qui me rajeunit considérablement ! Je me souviens qu’on se chantait ça, Kent et moi, quand nous nous sentions d’humeur espiègle.

    Je l’avais tellement oublié, ce pauvre Gégé, que je ne savais même pas qu’il était mort.

    1. Je croyais (sans foi peu de loi) qu’on disait uniquement: « ne me rajeunit pas », -l’image mise à part.
      Alors bonne nouvelle ! (merci)

  2. Dans le grand escalier de la vie, la dernière marche est souvent une marche funèbre…à la grecque dans « Pulp fiction ». Version électrique en live:

  3. A la lecture du titre , j’avais l’air dans la tête et les paroles sont revenues tout de suite ….qu’est ce qu’on a pu la chanter !

  4. Et puis parce qu’Euterpe a évoqué cette personne qui a travaillé et a eu le courage de dénoncer la cruauté dans les abattoirs et le sort des vaches gestantes …
    Cela m’a fait pensé à un autre combat contre une autre cruauté ….

      1. C’est toute la différence entre le progressiste (de gauche) et l’honnête homme (de droite) : l’honnête homme qui n’aime pas la corrida passe devant les arènes sans y entrer jamais ; le progressiste qui n’aime pas la corrida monte une association pour faire interdire la corrida.

        1. Et les gens sincères …qui ne caricaturent personne …ca existe Goux ! Mais peut être n’êtes vous capable d’y croire !

        2. Le homard, faut l’ébouillanter dans du vin rouge . Ainsi, il meurt complètement bourré et sa chair est bien meilleure !

          1. humm.. le vin chaud au homard ! citron, cannelle, bout d’sucre, ..ôter ses moufles, et Feu! réchauffage tout schuss ! (ou quand l’alpin épouse le marin; les embruns, eux ne font pas dans le distinguo)

            ça boom Alain.. encore un peu et j’alarmais qql autorité Sncf,

      2. De comprendre la cruauté ….non merci …d’ailleurs je ne mange pas de foie gras ni de homards …

        1. Malheureusement, ne pas manger de foie gras ne protège pas de l’hépatite B, ni le fait de respecter les homards de choper un crabe.

        2. Seriez-vous adepte du jaïnisme? Car où commence la cruauté ?

          « Le travail du diamant est l’un des rares métiers que les jaïns puissent exercer sans offenser leurs principes. Sa pureté est inviolable, on ne risque pas, en le taillant, de sacrifier la moindre particule de vivant. Car attenter à la vie, fût-elle celle d’un moucheron, ou arracher des racines, constitue un sacrilège. Impossible donc d’être pêcheur, chasseur, agriculteur. Les fidèles qui défilent silencieusement ce matin entre les statues de leurs icônes au visage doré et aux lèvres vermillon portent un léger bandeau blanc sur la bouche. Pour protéger les vies microscopiques qui volettent dans l’espace sacré  »

          https://www.marianne.net/societe/les-religions-meconnues-le-jainisme-religion-athee

          1. La corrida, c’est pas juste : quand le toro estrancine le matador, il n’a pas droit aux deux oreilles et à la queue .

              1. Si je ne m’abuses, les matadors-femmes combattent à cheval . Ce serait vache (!) pour le pauvre canasson si c’était ses attributs qu’on refile au toto .
                Halte à la violence sur les animaux !

              2. Il n’y a pas doute, vous êtes docteur ès lieux-communs et réponses stéréotypées. Et ca se dit intelligent !

                Les femmes-matadors, les Juifs encenseur d’Hitler, les gays qui se convertissent à l’islam, les noirs dans la police US, je vous laisse réfléchir aux similitudes entre ces personnes.

                L’inconscience d’une oppression commune ne change rien à la communauté de cette oppression. T.W. Adorno

                1. Vous avez bu, ou quoi ?J’expliquais juste à Alain Bobards ce que faisait une rejoneadora..

                  Je ne me suis jamais dit intelligent, j’ai dit que vous ne l ‘étiez pas…et ce n’est pas ce commentaire qui me fera changer d’avis : vous êtes dans l’automatisme verbal

                  (cité de mémoire ): « Je me méprise quand je m’observe, je m’admire quand je me compare » (à vous) Talleyrand.

                  1. Prétendre que les autres ne sont pas intelligents c’est prétendre l’être. C’est d’une logique tellement basique que n’importe quel(le) imbécile saisit cela tout de suite sauf vous.

    1. Toute l’âme du Lot et Garonne, ce Cabrel… Toute la poésie des gros John Deere… eau et gaz à tous les étages: des paupières comme des bouteille de Butane…

    2. Merci Sylvie. En effet, cette chanson de Cabrel est admirable.
      Ici une citation de Kim Stallwood s’impose : « … la violence que nous infligeons aux animaux partage les mêmes racines que la dévastation que nous causons à l’environnement et la misère que nous infligeons à notre propre espèce -celle du corpus des idéologies (philosophiques, politiques et spirituelles) qui encadre les gens à la marge, incluant les femmes et les enfants, les animaux et la nature, que nous instrumentalisons pour notre usage- cette violence nous a conduits à plus d’aliénation pour nos familles, les autres espèces, notre maison planétaire, et finalement nous-mêmes. »
      Kim Stallwood – Growl – 2014

        1. @ Zap Pow

          Ce qui est curieux, c’est que, partant du même postulat que les végans, j’arrive à des conclusions strictement inverses.

          Je pense, en effet, que les humains sont des animaux parmi d’autres, et que leurs différences ne sont en rien un signe de « supériorité », notion qui n’a pas de sens.

          Or: les lions sont des carnivores : quelqu’un propose-t-il de les dresser à ne plus tuer les douces gazelles ? Les vaches sont des herbivores: on a vu les catastrophes qu’a entraîné le besoin économique d’en faire des carnivores et de les nourrir de farines de mouton ( maladie dite « de la vache folle »); etc. Alors, pourquoi seuls les humains, qui sommes des omnivores, devrions-nous surmonter notre nature ? C’est là qu’il y a l’idée d’une supériorité supposée des humains sur les animaux.

          1. Le virilocrate se compare toujours au lion. Désolée mais non, il est un vulgaire singe.

            Sinon le lion élève t-il des gazelles dans des hangars ?
            Vos comparaisons sont tellement loin de la raison que vous ne savez même ce que vous consommez. La conso de viande est sexiste et les produits animaux sont majoritairement femelles.

            Extrait du blog d’hypathie d’après Carol J. Adams :
            EXPLOITATION DES CORPS des femelles animales
            HIÉRARCHIE ENTRE LES PROTÉINES femelles et mâles
            Dans l’élevage industriel comme dans l’élevage traditionnel, le cheptel se compose de femelles exclusivement ; dans les élevages de poules pondeuses, les poussins mâles sont éliminés impitoyablement dès leur sortie de la couveuse, grosse armoire chauffée ; ils sont broyés vivants dans une vis sans fin après sexage brutal, puisque le législateur n’a pas prévu d’étourdissement avant mise à mort pour les poussins. Les porcelets mâles destinés à faire du porc charcutier sont castrés brutalement sans anesthésie avant 7 jours (conformément à la loi) car la viande de porc mâle libère des odeurs d’urine perçues toutefois par moins de 10 % de la population. Il y a bien quelques taurillons à viande destinés à faire du boeuf, mais le boeuf qu’on trouve dans les boucheries est généralement de la vache dite de réforme, c’est à dire de la vache laitière envoyée à l’abattoir, après une carrière de vêlages et de séparations d’avec son veau afin que nous puissions récupérer son lait ! La plupart des mâles sont considérés comme à peu près inutiles, voire gênants en élevage. Dans le cas des truies gestantes, (re)productrices de porcs charcutiers, on peut trouver un verrat pour 350 truies, verrat destiné à provoquer les chaleurs, mais il n’aura jamais la possibilité d’en approcher une puisqu’elles sont inséminées, artificiellement et brutalement, coincées dans leur stalle, par un technicien d’élevage, ce qui fait dire à certains que l’opération ressemble à un viol ! Le verrat est dispensable puisque dans les élevages hors-sol, on pratique la stimulation ovarienne pour aller plus vite. Pour la même raison, les mises-bas sont déclenchées. L’élevage et ses techniques devenues systématiques (insémination artificielle, stimulation ovarienne, mères porteuses, tri, sélection et implantation d’embryons, clonage), sont donc une exploitation industrielle du corps des femelles animales : on en obtient des œufs, du lait, des petits pour leur viande et le remplacement des adultes, et finalement on mange leur corps fatigué en fin de cycle. Dans ce système, les femelles animales subissent une double exploitation : durant leur vie (production de lait, oeufs, veaux, petits…) et à l’heure de la mort où elles sont envoyées à la boucherie et transformées en viande.

            Les protéines animales les plus consommées et les MOINS CHÈRES, ou encore de SECONDE CLASSE sont les œufs, le lait et les sous-produits du lait, protéines femelles par excellence, la viande blanche (poulets, poules de réforme, veau,…) et enfin la viande rouge : bœuf essentiellement, cette viande étant la plus chère et considérée comme protéines de PREMIÈRE CLASSE, et destinées plutôt aux garçons -voir tous les films Charal où une mère debout dans sa cuisine, sert du steak à son garçon (toujours), démontrant que le carnisme fait partie de la culture dominante patriarcale. « La viande est constante pour les hommes, intermittente pour les femmes et les filles…, la part du lion va aux hommes, aux époux… ; les femmes souffrent de famine à un taux disproportionné par rapport aux hommes » (7 Filles ou femmes pour 3 garçons) précise Carol Adams

            1. «  Le virilocrate se compare toujours au lion »

              Vous ne me semblez pas très intelligente…Les « lions » est un terme générique qui inclut évidemment les lionnes, et les « gazelles » sont des deux sexes.
              D’autre part, je me sui également comparé aux vaches…

              1. Vous vous semblez à vous-même très intelligent. C’est généralement un symptome de grave crétinerie, malheureusement.
                Lion ou lionne vous n’êtes ni l’un ni l’autre, OK ?

                Ensuite contrairement à votre petite personne anodine à la pensée étriquée tous les grands écrivains post-Shoah (Charles Patterson, « Un éternel Treblinka », Isaac Bashevis Singer, Elias Canetti…) ont fait le rapprochement entre les camps d’extermination, l’élevage hors-sol et la mort industrielle de milliards d’animaux dans des abattoirs. Patterson rappelle que Henri Ford a inventé la chaîne de montage en visitant les abattoirs de Chicago (usine de désassemblage) en transposant à l’envers ce qu’il y avait vu dans ses usines, et que ce même Henri Ford avait des sympathies nazies

                1. Alors là, vous rentrez carrément dans le discours paranoïaque qui fait flèche de tout bois…Non, les sympathies nazies de Henry (pas Henri !) Ford n’ont aucun rapport avec son invention des chaînes de montage qui ont mis l’automobile à la portée des revenus des classes moyennes et même populaires (« Je paye bien mes ouvriers pour qu’ils achètent mes voitures« ).
                  Mais les bouts de tôle, les rivets et les vis devaient beaucoup souffrir, sur ses tapis roulants…

          2. Tu parles d’une nature, d’ailleurs !
            L’institution bouchère est uniquement humaine ; tous les animaux carnivores tuent et consomment leurs proies eux-mêmes et sans instruments.

            1. Encore faux: les lionnes chassent beaucoup plus que les lions et leur ramènent souvent le butin.
              Quant au « sans instruments« …Libre à vous de trouver moins cruel de consommer les animaux crus et encore vivants du moment que ce soit sans instruments..

              1. ET ALORS ? C’est quoi le rapport avec vous? Vous courez après les taureaux et plantez votre dentier en fer blanc dans le cou de l’animal pour le manger cru, peut-être ?

        2. Merci Euterpe et ZapPow ….je suis d’accord avec la citation de Kim Stallwood…les choses heureusement évoluent ….
          Et puis il est facile de discribiliser les gens en les traitant de bobos …ça évite de donner des arguments…

        1. Il y a au moins une différence, c’est que les violences faites aux animaux sont bien réelles, facilement vérifiables par tout un chacun, et ne relevant nullement du présupposé idéologique, de la rengaine à la mode.

        2. @ M’dame Euterpe, suite

          Si vous tenez à tous prix à un parallèle entre les sorts faits aux femmes et aux animaux, je vous concède que les sociétés humaines ont fait des femmes un animal domestique comme les chiens ou les chats, qu’on traite habituellement bien, mais domestique quand même; et c’est bien dommage : un animal libre, parfois sauvage, parfois menaçant, c’est tellement plus beau ! (enfin, pour moi : chacun ses goûts…)

          1. (aïe-aïe, y a des parallèles oublieuses de qql ligne, ..celle habituellement appelé A et B, donc se croiser, autant dire se rentrer dedans, ..pas certain d’y mettre ni la main ni le pied)
            rien qui empêche d’être ‘bon’ public,
            n’est-ce pas,

        3. Les causes ? Pour les deux : défouloir, pouvoir, folie viriliste. Mauricio Garcia Pereira raconte comment on lui parle quand il est affecté par la violence de l’abattoir :
          « T’es un homme ou un « pédé » ?  »
           » Ferme ta gueule, baisse la tête, fais ton boulot. Et si tu n’es pas content, dégage ! »
          La violence c’est viril. Sinon t’es une femme ou un pédé c-à-d un « pénétré » tu fermes ta gueule. La violence mâlle s’exerce indifféremment sur les femmes, les enfants et les animaux. Bon OK les animaux sont seulement violés avec une seringue à inséminer (pour les femelles) et une machine à masturber (les mâles), enfin parfois aussi avec des bouts de corps humains masculins, avant d’être tués. Les différences ne sont en rien significatives.
          Citation d’une personne qui voit très bien le rapport entre violence exercée sur animaux et humains :
           » Les animaux existent pour des raisons qui leur sont propres, il n’appartiennent pas plus aux humains que les femmes n’appartiennent aux hommes, ou que les noirs n’appartiennent aux blancs « .
          Alice Walker.
          Citations sur les abattoirs :
           » Les barons de l’élevage industriel savent que leur modèle d’activité repose sur l’impossibilité par les consommateurs de voir (ou d’apprendre) ce qu’ils font.  » Jonathan Safran Foer – Faut-il manger les animaux ? 2011

           » Il est plus facile de rentrer dans un sous-marin nucléaire que dans un abattoir  » –  » Les abattoirs sont des lieux totalement clos et cachés. Pour les trouver physiquement, il n’y a jamais de pancarte, même le GPS ne trouve pas…  » – Olivier Falorni – Député de Charente Maritime, Président de la Commission d’enquête sur les conditions d’abattage – 2016

           » L’occultation totale du sort réservé aux animaux est le pilier de la consommation de masse de viande  » – Paul Bigard, patron de Bigard Charal, premier groupe français, 4,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires

          Citations de mascus dans votre genre :
           » Il est préférable pour tous les animaux domestiques d’être dirigés par des êtres humains. Parce que c’est de cette manière qu’ils sont gardés en vie. De la même manière, la relation entre le mâle et la femelle est par nature telle que le mâle est supérieur, la femelle inférieure, que le mâle dirige et que la femelle est dirigée  » – Aristote

          1. « La violence, c’est viril » : vous êtes la preuve vivante du contraire.

            Le » secret des abattoirs » : voyons, pendant des millénaires, et jusqu’à une date récente, il n’existait pas d’abattoirs, et tout le monde, y inclus les enfants, ont toujours vu tuer le cochon et les poules à la ferme !

            Et toujours cette pénible comparaison entre les animaux et les femmes ou les noirs…Chaque animal « appartient » à l’animal plus fort que lui, les gazelles appartiennent aux lions. Rien à voir avec les femmes et les noirs: la notion de complémentarité heureuse vous est totalement étrangère (en admettant que les « noirs » soient une catégorie différente de celle des « blancs », ce qui est totalement faux et une construction de l’esprit pour légitimer le commerce triangulaire des esclaves noirs…alors que, depuis la plus haute Antiquité, les blancs avaient eu des esclaves blancs et les noirs des esclaves noirs .)

            1. bien sûr que la violence n’est pas virile. La virilité c’est votre idéologie de merde, m’sieur riez-riez.

              (Ouhlala, tu dis « merde » et « couille », c’est très violent ! Sauf si tu as une queue. Alors, là c’est normal).

              Citation :
               » Toutes les entreprises intellectuelles et artistiques, plaisanteries, ironies et parodies comprises , reçoivent un meilleur accueil dans l’esprit de la foule lorsque la foule sait qu’elle peut, derrière l’œuvre ou le canular grandioses, distinguer quelque part une queue et une paire de couilles.  » (Siri Hustvedt „Un monde flamboyant“)

              1. Vous confondez virilité et vulgarité, je n’emploie pas votre vocabulaire et, contrairement à vous, je ne conçois pas la vie sociale comme un combat à mort entre les femmes et les hommes que vous rêvez de voir éliminés de la planète.
                Si l’hétérosexualité vous dégoûte, n’en dégoûtez pas les autres, et acceptez les différences.

                1. vous, vous vous confondez vous-même avec quelqu’un qui dirait quelque chose qui a un intérêt quelconque au lieu d’émettre du vent.

                  1. en gros chaque fois que je mets le nez dans leur caca aux gros nases, ils me traitent de mal-baisée.

                    C’est original.

                    1. « chaque fois que je mets le nez dans leur caca aux gros nases »

                      C’est qui s’appelle prendre ses fantasmes pour la réalité. Et toujours cette même attirance morbide pour les excrétions.

                      En fait, j’aimerais beaucoup pouvoir regarder le monde à travers vos yeux, disons pendant une demi-journée : ce doit être une expérience bien curieuse.

                    2. @ M’dame Euterpe
                      « mal baisée »

                      Là aussi, je n’ai jamais dit ça: je n’en sais rien et je m’en contrefiche.

                      Jusqu’à présent, je vous prenais simplement pour une déviante fanatique radicalisée du féminisme.

                      Mais je constate que vous êtes, en fait, une délirante au discours incohérent, qui ne peut argumenter qu’en prêtant à ses interlocuteurs les propos qu’elle aimerait les voir tenir (et dont le sens de l’humour se limite à des jeux de mots sur leurs noms – ce qui n’arrange rien.)

                      Aussi, je vais en rester là: débattre avec vous ne présente pas le moindre intérêt.

  5. Pour « la fin du monde », l’illuminé Palaprat nous invite à aller de « l’autre coté ». De quoi? Mystère. Pour l’instant les chercheurs distinguent un trou noir dans la Voie Lactée:
    http://www.insu.cnrs.fr/node/9464
    « Quoi qu’y a » derrière le trou noir? Pas le Paradis…mais un gigantesque dépôt d’ordures. « Et tralon la lonlère, et tralonla lonla »:

  6. Mes chers amis les bêtes,

    ..j’enverrais peut-être plus tard ma rèp écrite hier, après toi Sylvie (hello) où se mêle culture et raisonnement.
    Tant pis au qql technique dans l’arène (ensablée; aussi l’espace ?!) ou au confort ante mortem,
    et au facile bobo bon-client (perso bon public; ni assez taureau) qu’à notre tour on régale de « taïaut & haro »

    Ni j’oubliais l’insecte (!) son miel (!) et! sa chaîne (mais nos pare-brises moins poissés de bestioles écrasées ?!)
    Salade de fruit et quinté de légume. Merci.
    Ni les castagnettes, ..comprendre les roubignoles de qql ethnie au teint jaunâtre (mais) pour laquelle je manque totalement de diplomatie (pourtant pas mon genre)
    Si elle cessait de baiser des thons !
    ..des côtes, rives nourricières de tant de pouilleux,
    son érection, sa démographie, se porterait-elle mieux ?!

    Autres cornes de nez, defenses de dent, ou poils de couilles d’espèces « dangereuses » pour l’humanité.

    En attendant, ..de passer mes nerfs,
    tant le droit et protection animal (entre autre/être vivant)
    me concerne (chacun sa merde)
    ..p’tit bémol au ‘radical’ (L214 ? content qu’il existe) car soit il me gonfle, soit il me fait peur.

    En attendant.. « Sinner Man », par Niña Simone,
    le ‘gonze’ qui ‘pêche’,
    pas des truites (!) ses illusions, elles sont connues,

  7. Encore une citation pour les gens qui se préoccupent d’autre chose que de soigner leur narcissisme surenflé et qui ont mieux à faire que de pathologiser celleux qui leur dit merde :

    « Je suis un sauvage et je ne connais pas d’autre façon de vivre. J’ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train qui passait. Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.
    Que sont les humains sans les bêtes ? Si toutes les bêtes disparaissaient, les humains mourraient dans une grande solitude de l’esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrivera bientôt aux humains. Toutes choses se tiennent. »
    Extrait de la réponse de Chef Seatle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d’abandonner sa terre aux blancs et promettait une « réserve » pour le peuple indien.
    Sage réflexion du colonisé opprimé, rejeté dans la sauvagerie et parqué dans une « réserve » par le colon blanc « civilisé » qui s’arroge tous les droits.

    Rappel : l’empathie, c’est la capacité à écouter et entendre les autres, tous les autres.

    1. Bonsoir Euterpe

      « … Rappel : l’empathie, c’est la capacité à écouter et entendre les autres, tous les autres. »

      Sauf qu’en étant soi-même trop empathique, n’importe qui (homme ou femme) peut vous manipuler et vous dominer aisément ; j’en ai fait plusieurs fois l’expérience.

      Il y a ce que je nomme la domination directe quand celle-ci est évidente, et la domination indirecte quand celle-ci revient à la manipulation consciente pour faire le « bien » ou le « mal » d’autrui ou son propre « bien » voire son propre « mal » d’après certains cas décrits, etc. (bien ou mal selon l’idée que s’en fait le manipulateur bien sûr et qu’il soit homme ou femme à nouveau, d’où les guillemets).

      Je suis une femme, et ne suis pas une victime ou un individu dominé par essence ou par nature, ni même par culture. Des femmes m’ont dominée dans certains cas, j’ai dominé des hommes dans d’autres cas, des hommes m’ont aidée, etc.. Certains autres êtres humains se posent également la question de l’essentialisation en ce qui concerne le mouvement dit « écoféministe », par exemple, ou se posent celle des cultures (Tertullien / Erasme / Beauvoir, etc.) donc celle des genres, et pour finir celle de la responsabilité individuelle dans toutes les interactions.

      1. « Des femmes m’ont dominée dans certains cas, j’ai dominé des hommes dans d’autres cas, des hommes m’ont aidée, etc »
        Je ne parle pas d’individu(e)s ni de cas particuliers.
        Que vous vous sentiez dominée ou pas n’a rien à voir avec les faits.

        Exemple : Autorisation d’une novillada à Tarascon le 8 juillet avec deux mises à mort. Une novillada, c’est la torture de veaux par des jeunes garçons, il n’est jamais trop tôt pour les priver de leur empathie.
        On vous a initiéE à la torture de veaux, vous ?

        On vous a fait porter une grenouillère avec de petites bétonnières et des petites tractopelles pour que vous sachiez dès le berceau ce qui vous êtes censéE faire de l’environnement : creuser, bitumer, bétonner, en tant que femelle (euh…non c’est pour les mâles, en fait) ?

        Comment voulez-vous savoir ce que veut dire socialisation des mâles à l’oppression si vous ne vous posez même pas les bonnes questions ?

        1. Euterpe

          j’ai écrit
          « … ou se posent celle des cultures (Tertullien / Erasme / Beauvoir, etc.) donc celle des genres, et pour finir celle de la responsabilité individuelle dans toutes les interactions. … ».
          J’ai cité ces auteurs pour ces idées célèbres :
          « … On ne nait pas chrétien, on le devient … », etc.,
          https://www.franceculture.fr/emissions/les-idees-claires-de-daniele-sallenave/lhistoire-dune-formule

          Pour sociabiliser des individus, car il s’agit toujours de sociétés composées d’individus particuliers avec la peau de chacun comme limite apparente, des cultures sont nécessaires, et que celles-ci soient familiales, claniques, nationales, etc..

          Mais je ne pense pas que nous soyons chacun et seulement « le résultat d’une construction » (cf. l’article cité), c’est en partie une construction, plus ou moins déterminante, à mon avis. Et ce sera sans expliciter mon point de vue davantage ce soir (demain peut-être ;-))
          A bientôt

          1. Ah oui elle est intéressante l’histoire de cette formule !
            Concernant l’enseignement du genre, j’émets des réserves mais pas pour les mêmes raisons que les masculinistes.
            La construction sociale est évidemment déterminante mais bien sûr que nous venons chacun.e au monde avec des composants personnels : honnêteté pour les un.e.s, malhonnêteté pour les autres, patience pour les un.e.s, fougue pour les autres, bref tous les caractères sont dans la nature, ce qui rend la vie difficile pour les hommes doux et pour les femmes guerrières quand aux uns on demande de s’intéresser à la guerre et aux autres de s’occuper de leur apparence.
            Justement la construction sociale s’oppose à l’essence des individu.e.s.
            Même si les hommes en pâtissent aussi pour ceux qui ne se reconnaissent en rien dans les stéréotypes imposés, ils en retirent beaucoup de privilèges, notamment en ayant accès à tous les instruments du pouvoir : armes, argent, places de dirigeants, crédit accordé de manière illimitée à leur sexe parce qu’ils sont des mâles.

            1. Euterpe

               » notamment en ayant accès à tous les instruments du pouvoir : armes, argent, places de dirigeants, crédit accordé de manière illimitée à leur sexe parce qu’ils sont des mâles…..

              Mis à part la mère Tatcher…

            2. Euterpe
              Le déterminisme ou mécanicisme en sciences et en philosophie a été théorisé par certains, comme vous le savez probablement.
              https://www.persee.fr/doc/phlou_0776-5541_1905_num_12_45_1869

              Et pour rester cohérent dans sa théorie, à condition d’en avoir choisi une, si nous sommes supposés être déterminés par toutes les causes qui précèdent, alors nous ne sommes pas libres, pas responsables … qui que nous soyons et quoi que nous pensions, fassions, quel que soit notre sexe de naissance. Si nous ne sommes pas supposés être déterminés, ou pas entièrement, alors une responsabilité individuelle voire une responsabilité collective pourraient être, etc..
              Pour ce qui est du déterminisme génétique de la personnalité , encore faudrait-il que nous gardions chacun le même « caractère » avec tous et en toutes circonstances, toutes interactions et tout au long de nos vies. L’existence d’une personnalité et d’une intelligence collectives (à condition de définir l’intelligence ?) reste ainsi à démontrer , à mon avis.
              Pour ce qui est de la supposée matière censée tout constituer dans « la nature », un photon pourrait être à la fois onde et particule – alors pour nous les humains, organismes dits complexes en sciences « dures » … :-)). Les sciences ne sont pas si déterministes que par le passé, du moins pas pour des physiciens.
              En fonction de tout cela, je préfère discuter sans passion sur Internet ou ailleurs, réfléchir avec d’autres, et ne rien extérioriser du tout dans certains cas.

              1. Je suis bien d’accord avec vous mais nous ne parlons pas des mêmes choses. Je parle de faits concrets avec des responsabilités certaines.
                Que vous ne vouliez pas sciemment vous poser des questions féministes est compréhensible parce que, Andrea Dworkin le dit trés bien :
                « Many women, I think, resist feminism because it’s an agony to be fully conscious of the brutal misogyny wich permeates culture, society and all personal relationships ».
                Savoir d’où vient la phrase fondatrice de Simone de Beauvoir, c’est bien mignon mais ce n’est pas ce savoir-là tout à fait anecdotique, vous en avez tout de même conscience, je pense, qui va nous faire avancer.

  8. @ Arié répondant aujourd’hui @ Euterpe à 18h57
    « Aussi, je vais en rester là: débattre avec vous ne présente pas le moindre intérêt. »

    Que voilà une bonne idée !

    Vos réponses à Euterpe ressemblent plus à un mépris de ses convictions qu’à un débat digne de ce nom, vous êtes soûlant.

    ***

        1. Vous voulez une vraie réponse? OK, on y va, en essayant de ne pas me répéter.

          On connaît maintenant par coeur (comment y échapper, hélas !) les théories qui veulent voir une cause commune et unique dans les violences faites aux femmes, aux « races « (???) « inférieures (???) », aux animaux et à la nature (un terme qu’il serait intéressant de définir…) un mécanisme unique et un responsable unique (l » »homme blanc », of course.)

          Je me méfie comme de la peste (enfin, il faudrait trouver une autre expression, c’est une maladie qui se soigne maintenant très facilement ) de tout ce qui veut rendre simple ce qui est complexe, unifier ce qui est différent et n’a de commun que le terme de « domination « , et qui relève davantage de la mentalité religieuse, de l’esprit du complot et de la recherche du bouc émissaire que de l’analyse du réel et de ses contradictions.

          1. Quelques femmes ayant réglé leur compte aux hommes : Frédégonde, Wu Ze Tien, Elisabeth 1ere, la grande Catherine, Ci Xi et d’autres .
            Que des femmes d’une grande douceur !

    1. merci petite plume perdue. Il ne la ramène que pour étaler des poncifs mais c’est important pour lui car je pourrais semer le doute. Il tente de me faire taire puisque c’est son rôle de gardien des « vraies valeurs » (celles d’un patriarcat aussi moribond qu’ultranuisible). Sinon il n’interviendrait même pas.

      1. Son éternel argument (il n’en a pas d’autre) « la pensée complexe ». On dirait du Macron dans le texte.
        Macron n’a évidemment pas non plus d’argument pour défendre l’indéfendable, il ne lui reste plus qu’à se faire passer pour un « cerveau ». Ca mange pas de pain.

        Arié « se méfie » ? C’est bien. Méfions-nous de notre côté des génies autoproclamés.

  9. Allons, bon : il ne manquait que Macron! Tout est dans tout et réciproquement…
    Enfin, malgré tout, un point encourageant: un début l’autocritique dans votre dernière phrase.

    1. Mais oui, c’est cela, magistrale inversion patriarcale, ce ne serait pas du tout Av’arié qui s’autoproclamerait génie et décernerait des brevets d’intelligence, tu penses !
      Aussi tordu que Didi-Égoût, l’Av’Arié. Les deux Dupont(d) comme je l’ai déjà évoqué.

  10. Et dire que tout ça n’est parti que d’une gentillette « Chanson du dimanche « …

    1. Si gentille qu’il y est question de la fin du monde que nous préparent avec frénésie des gens comme vous.

      1. Vous vous faites une idée bien trop haute de mes capacités.
        (et vous n’avez aucun sens du ridicule).
        Bon, bonne nuit, je vous laisse haranguer librement les foules (sympa, non ?)

        1. non seulement il se croit intelligent mais drôle.
          Au fait, elle était bonne la chasse au gazellau aujourd’hui, ma lionne ?

          1. Ah, enfin un peu d’ humour réussi, sans rien céder pour autant sur vos convictions. ..C’est -y pas mieux comme ça, pour tout le monde ?

  11. Ah, enfin, tout de même, un peu d’humour de meilleure qualité! C’est-y pas plus agréable comme ça, sans rien céder pour autant sur vos convictions ?

    Parce que, vous savez, ce n’est pas en mordant comme un roquet tous vos interlocuteurs que vous convaincrez qui que ce soit …

    Mais sans doute êtes vous ainsi faite que vous préférez mordre que convaincre…

    1. Zut: pour une fois que je vous disais des choses gentilles, mon commentaire a été mis « en attente de modération » ! ( c’est vrai que ça m’arrive si rarement que ça doit paraître suspect…)
      Ça ne vous vexe pas, au moins, qu’on vous dise des gentillesses ?

  12. Ce jour, psittt, un coup de  » bombe » sur une araignée, morte la bête, gazée.
    Hier, à la pèche, j’ ai sacrifié des asticots pour prendre 2 gardons que j’ ai mangé.
    Ma voisine a été mordu par un chien, non, c’ était une chienne.
    Une personne s’ accuse seule d’ être « male » baisée (?), parle des partie s sexuelles masculines si souvent que cela en est étrange.
    Un lion, elle attaque de suite, une corrida elle y est opposé, disons pour simplifier, elle est opposée à tout.
    Elle aime les enfants mais est pour l’ IVG, elle n’ a pas d’ enfant, cela l’ obligerait à faire appel à de la semence male
    Pas de débats possible, elle insulte, la déesse de la musique nous joue du pipeau.
    Il n’ y a qu’ une manière de répondre aux imbéciles……le silence.

    1. Une petite citation tirée de Virginie Despentes – King Kong Théorie – Grasset Editeur – 2006 – pour monsieur lent-chien-chien à son pépé :

       » Ce que les femmes ont traversé, c’est non seulement l’histoire des hommes, comme les hommes, mais encore leur oppression spécifique. D’une violence inouïe. D’où cette proposition simple : allez tous vous faire enculer, avec votre condescendance à notre endroit, vos singeries de force garanties par le collectif, de protection ponctuelle ou de manipulations de victimes, pour qui l’émancipation féminine serait difficile à supporter. Ce qui est difficile, c’est encore d’être une femme, et d’endurer toutes vos (couille)ries. Les avantages qui vous tirez de notre oppression sont en définitive piégés. Quand vous défendez vos prérogatives de mâles vous êtes comme ces domestiques de grands hôtels qui se prennent pour les propriétaires des lieux… des larbins arrogants, et c’est tout.  »

      (j’ai remplacé « conne » par couille » parce que les zhômes avec leur « con » comme insulte préférée parle des parties sexuelles féminines si souvent que cela en est étrange).

  13. Il arrive toujours un moment, sur les blogs qu!’elle investit de sa prose pâteuse et malsonnante, où je me demande si, derrière le pseudonyme d’Euterpe (on a des « convictions », mais de là à les exprimer en son nom propre, il y a de la marge, hein !), ne se cacherait pas en fait un gros macho poilu, un « mâle dominant hétérosexuel blanc », qui se serait donné pour mission de faire sombrer ce qui reste de féminisme dans le ridicule, en pratiquant une caricature systématique.

    Je suis presque sûr d’être dans le vrai : allez, Raymond, avoue, tu es démasqué ! Mais personne ne t’en veut, détends-toi, va te chercher une mousse dans le frigo et viens regarder le foot avec nous.

    1.  » en fait un gros macho poilu,…. »

      Bonjour le risque d’amalgame avec les minorités masculines dodues, à poitrine un peu basse comme Obelix, recouverts de poils soyeux qui peuvent être des nounours gentils, délicats et intentionnés…

      Il doit bien y avoir des machos imberbes à taille de guèpe non ?

    2. Dans «  »Arrêtons immédiatement de construire des stades en Europe » (Libération, 21 mai 2010) :
       »

      « Le stade est partout en Europe le lieu d’incubation des pires violences, là où couvent les comportements les plus répugnants et ce, quoi qu’en disent nombre de politiciens, de pseudo-sociologues ou de pseudo-spécialistes toujours prêts à minimiser sa réalité effroyable : xénophobie, antisémitisme, racisme, concentration massive de toutes les bêtises, de toutes les violences… Or cette réalité est mise en œuvre non par quelques dizaines d’hurluberlus mais par des milliers d’individus regroupés en troupes d’assaut et en proie à un déchaînement pulsionnel sauvage. »

      Des mâles déshinibés parce que c’est « leur droit », en fait. En grande majorité.

      1. Bizarre, cette façon qu’ a M’dame Euterpe de ne s’exprimer que par de longues citations de différents auteurs, comme si elle était incapable de le faire avec ses propres mots…

        1. Des auteurs qui expriment des idées très déplaisantes pour vous et très plaisantes pour moi mais comme ce sont des auteurs vous pouvez moins parler de leur aversion pour le gentil mamâle que la méchante Euterpe aime pas parce qu’elle est ->….. *ici mettre un adjectif dégueulasse visant de préférence en dessous de la ceinture*,

      2. @M ‘dame Euterpe,

        Et si, sur le même sujet, au lieu de citer un article de Virginie Despentes, vous citiez un article bien antérieur du Monde ?

        Et si on interdisait le football ?, par Elie Arié
        Elie Arié est cardiologue, enseignant-associé à la chaire de gestion des systèmes de santé du Conservatoire national des arts et métiers, ancien secrétaire national du Mouvement républicain et citoyen.

        LE MONDE | 27.11.2009 à 13h46 • Mis à jour le 27.11.2009 à 13h46

        Que d’hypocrisie et d’angélisme, dans cette affaire de la main de Thierry Henry, comme si c’était la seule « faute » de ce match ou de tant d’autres (hors corruption ou dopage) que l’arbitre ne peut pas voir : croche-pieds discrets, plongeons pour obtenir un coup franc, tirages de maillot (pratiquement tolérés lors de tous les corners), etc. Prenons un peu de recul sur ce match France-Irlande, et posons-nous la question : comment le foot a-t-il dégénéré, et pourquoi seulement lui ?

        J’ai connu l’époque (il y a un demi-siècle…) où le foot (même les matches internationaux) était un sport comme les autres, où n’importe qui pouvait assister à un match en achetant un billet aux guichets du stade, comme au cinéma, sans être membre d’un club officiel de supporteurs, dirigeant d’une fédération ou cousin du président de la République ; où l’on encourageait son équipe sans siffler l’adversaire qu’on pouvait applaudir à l’occasion d’une belle action ; où l’on ne le sifflait pas dès qu’il avait la balle ; où l’on n’aurait jamais imaginé de siffler son hymne national ; où supporteurs des deux équipes étaient mélangés dans les tribunes et n’auraient jamais imaginé d’en venir aux mains ; seul l’arbitre (« Aux chiottes ! ») tenait gentiment lieu de tête de Turc, mais sans que sa bonne foi ne soit mise en cause.

        Et puis, tout s’est progressivement gâté… Le soutien à son équipe est devenu un fanatisme débile, où toute bonne foi et tout esprit d’amateur du beau jeu ont disparu, seul le résultat compte (les « mains » de Thierry Henry ou de Maradona ne sont que le reflet exact, sur le terrain, de l’état d’esprit des supporteurs) ; un chauvinisme primaire s’est déchaîné, que rien, dans l’histoire des pays où dans leurs conflits politiques en cours, ne peut expliquer : si on peut comprendre qu’un match Iran – Etats-Unis ou Israël-n’importe quel pays musulman soit un match sous tension, comment comprendre les déchaînements de haine mutuelle du récent Egypte-Algérie, deux pays qu’aucun conflit politique passé ou présent n’a jamais opposés ?

        Le sommet étant évidemment atteint par la guerre ayant opposé en 1969 le Honduras et le Salvador à la suite d’un match de foot. Ne sourions pas avec condescendance : quand on voit le premier ministre irlandais demander publiquement que France-Irlande soit rejoué (il doit confondre avec le référendum sur le traité de Lisbonne…), le même processus de politisation du football est à l’oeuvre. Puis est apparu le phénomène hooligan, culminant avec les 39 morts du stade du Heysel le 29 mai 1985, danger latent face au nombre de gens qui ne viennent que pour en découdre : ce phénomène est inconnu dans d’autres sports, également populaires et bien plus violents, comme le rugby ou la boxe.

        On aurait pu espérer que l’arrêt Bosmann, supprimant toute limite au nombre de joueurs étrangers dans chaque équipe de club, et permettant à certains grands clubs britanniques de ne pas aligner un seul joueur national, atténuerait le chauvinisme : on constate qu’il n’en a rien été, le chauvinisme nationaliste s’étant mué en un chauvinisme de club tout aussi fanatique. On aurait pu espérer que la multiplication de joueurs d’origine africaine mettrait fin au phénomène si important et si pudiquement minimisé du racisme dans les stades. On constate qu’il n’en a rien été, et que les joueurs à la peau noire des équipes adverses font toujours l’objet des mêmes cris imitant ceux des singes : on ne tolère que les Noirs de son équipe, « les bons Noirs », comme tout antisémite qui se respecte a son « bon juif ».

        L’argent n’explique pas tout, les sommes en jeu sont également considérables au tennis, où l’on entendrait une mouche voler pendant les échanges, même dans les tournois entre nations (Coupe Davis) ; ou bien en athlétisme ou en rugby, devenus professionnels comme le foot, et dans lesquels « l’honneur national » serait également en jeu. Le côté « populaire » du foot, dans lequel l’esprit fair-play serait moins développé que chez les « élites », n’explique pas tout non plus, puisque d’autres sports tout aussi populaires ne connaissent pas les mêmes dérives.

        Reste que, quelles qu’en soient les explications, moins simples qu’on ne le pense, un constat s’impose : le mythe du « sport, école de civisme développant l’entente entre les peuples et leur respect mutuel autour d’une passion commune partagée, l’important étant de participer et non de gagner » s’est transformé, en foot, en son exact contraire : fanatisme, chauvinisme, haine de l’adversaire, victoire à tout prix. Alors, la question se pose : si c’était financièrement possible, ne faudrait-il pas interdire le foot ?

        1. Elie Arié

          Bien que votre commentaire ne me soit pas adressé, je me permets de vous rappeler les années 80 dites parfois être le début des années frimeuses ou du fric, ou du « tournant libéral à l’anglo-saxonne », etc., durant lesquelles j’étais plutôt jeune. Je me souviens néanmoins de l’expression « gauche caviar » dans les médias, aussi.
          J’ai lu ce texte, par exemple, et à mon avis, nous pourrions en discuter longuement avec vous et d’autres, ainsi que des «élites » et du « côté « populaire » », du « fair-play » … :

          http://www.entreprendre.fr/bernard-tapie

          1. @ Laure CP

            Avant d’en discuter, il faut tout de même compléter le portrait de Bernard Tapie par deux épisodes que cet article passe sous silence :

            -la corruption des joueurs de Valenciennes pour remporter le match OM-Valenciennes;

            -l’épisode, narré par un de ceux qui y ont assisté: à l’occasion du rachat d’une boîte, Tapie reçoit les syndicats et les rassure sur le maintien de leurs emplois; puis, dès leur départ, s’adressant aux autres assistants : « Bon: on en vire combien, de ces cons-là ?« 

            1. Elie Arié

              J’ai lu votre réponse et vous remercie. Nous pourrions en discuter davantage, une autre fois peut-être, n’est-ce pas ?

              J’ai également lu le texte cité par vous un peu plus tôt (blog de DIdier Goux, lien vers le blog de Juan S.).
              Madame Euterpe écrivit ce que je me permets de citer puisque c’est repris dans un billet sur le blog de Monsieur Goux :
              « (…) En France, une femme se doit d’être réservée et si elle subit une agression elle doit l’IGNORER. (…) »
              https://sarkofrance.wordpress.com/2012/09/14/le-11-septembre-un-ambassadeur-tue/#comments

              Et je n’ironiserai pas, car c’est plutôt ce que des adultes m’ont appris par une sorte d’injonction m’ayant révoltée dans ma jeunesse. Des garçons de mon entourage étaient encouragés autrement. (Est-ce le cas partout en France ?)
              Mais ensuite, j’ai appris le stoïcisme selon Marc Aurèle et bien d’autres, sans en devenir adepte inconditionnelle tout de même. Si quelqu’un m’agresse verbalement, il ou elle n’a pas de réponse de ma part, afin de ne lui accorder aucun pouvoir sur moi. Et si j’avais été un homme, cela aurait été pareil, à mon avis.
              Si quelqu’un agresse physiquement, selon, c’est différent …

              1. Personnellement j’enseigne autre chose aux filles d’aujourd’hui et quand elles répondent avec beaucoup de hauteur aux garçons qu’ils se la ferment, merci, ils sont assez estomaqués, croyez-moi.

                1. Euterpe

                  Je vous crois, mais je ne réponds pas à quelqu’un de la fermer et n’enseigne pas cette méthode. D’ailleurs je n’enseigne plus rien à personne en intention, ce qui ne me rend guère intéressante pour ces gens me traitant de « ventre mou » à l’occasion.
                  Le silence et l’indifférence sont peut-être plus durs à supporter pour quelqu’un cherchant à blesser aurui ou à provoquer sa colère.

                    1. il s’agit de mettre des limites aux autres. L’agresseur va se chercher une autre proie et une autre proie et autre proie jusqu’à ce que l’une d’elle réagisse. Vous, en ignorant l’attaque vous vous défilez. J’estime que riposter demande plus de courage.

    3. @ Didier Goux
      Vous croyez? Un gros beauf avec des poils dans le nez et les oreilles ?

      Son blog, que je lisais souvent sans plus jamais intervenir, comportait autrefois des articles intéressants sur des femmes passionnantes du passé injustement méconnues ( de moi , mais peut-être pas que ), comme Hidelgarde de Bingen et bien d’autres; maintenant, il n’est plus question que de bites coupées et d’Ulrich et Meinhoff. ..

        1. (suite) Ajoutons que les commentaires de ce billet de Didier Goux méritent le détour.
          On y voit, entre autres, comment M’dame Euterpe, qui avait, à l’époque, un tout petit peu de sens de l’humour et un léger contact avec la réalité, les a perdus en 6 ans pour se transformer en une Savonarole du féminisme.

        2. Dans le concours : « comment faire taire Euterpe ? » on déterre ce qu’on peut éventuellement utiliser pour la ridiculiser sans se rendre compte de son propre ridicule.
          C’est tellement suprémaciste mâle blanc incapable de discuter à hauteur d’yeux !
          Tenez Dupont vous avez lu mes réponses au billet de didi-le-pioupiou ? Elles sont croustillantes, pourtant !
          http://lesaventuresdeuterpe.blogspot.com/2012/09/le-macho-tel-quil-se-voit.html
          http://lesaventuresdeuterpe.blogspot.com/2012/09/madame-mim-ou-le-prix-de-legalite-des.html

          1. Mais, M’dame Euterpe , vous vous faites un cinéma ! On ne cherche pas à vous faire taire, vous voyez bien que personne ne vous prend au sérieux et qu’on s’amuse bien avec vous- ce qui, je le reconnais, n’est pas très charitable.

            1. Elie .. » vous voyez bien que personne ne vous prend au sérieux  » …..et d’où tirez vous cette généralité ..? ca devient une manie chez vous !

                1. @ Sylvie

                  Si M’dame Euterpe voulait être crédible et non ridicule, au lieu de passer son temps sur les forums à s’écouter parler et à prôner le Grand Soir où on coupera toutes les bites, sans jamais convaincre personne, elle ferait, comme tant de mes amies, et après une indispensable formation adéquate, des permanences téléphoniques bénévoles à SOS-Femmes Battues, à SOS-Amitié,au CCFV (Collectif Contre les Femmes Violées) – toutes organisations qui ont leurs équivalents en Allemagne- pour aider concrètement des femmes victimes de violences masculines; mais, ça, c’est le cadet de ses soucis.

                  1. Et elle ne dérangerait pas ainsi les Elie Arié de la Terre dont l’occupation indispensable à l’humanité est d’expliquer à tout un chacun la marche du monde et ce qu’ils ont individuellement à faire selon lui, lui-même, himself et en personne.
                    La compréhension du féminisme du sudit : une féministe est une secouriste c-à-d elle reste à « sa place » dans le gynécée et vient pas causer quéquettes avec son Éminence (je le fais pas exprès c’est eux qui s’auto-nomment comme cela !).
                    Et pis attention il a bien googlé sur les assos pour avoir l’air savant. Je te parie qu’il est maintenant sûr d’être plus féministe que la papesse Simone. *ricanement amusé*

                  2. @ Elie …Vos amies font ce qu’elles veulent et je ne vois pas le rapport ….on peut s’émouvoir de tout sans pour autant adhérer à une quelconque association …c’est quoi ce délire , il faudrait une formation ou un diplôme ou faire ses preuves pour avoir le droit de penser et s’exprimer !!!

                    1. Elie Arié, Euterpe, Sylvie, voire d’autres
                      Serait-ce le cadet des soucis de Mme Euterpe ? Je ne le pense pas. Ne pouvant pas répondre sous le commentaire du 10 juillet à 21:05, je réponds ici en ayant pris en compte la remarque faite.

                      Si j’identifie une action d’autrui comme une attaque (verbale) dans la seule intention de nuire, je la perçois et ne l’ignore pas. En répondant par le silence puis l’indifférence au lieu d’enjoindre à la personne de se taire, en ne me mettant pas dans l’état souhaité par le quidam en question, je riposte par mon comportement sans un mot. C’est une autre manière de poser des limites, plus efficace à mon avis. Je ne cherche pas à infantiliser un adulte en me posant adulte éducatrice. (S’il s’agit d’une agression physique sur une victime ou sur moi, il s’agit d’une autre affaire et j’aurais une réponse avec le corps entier encore une fois.)
                      Quant à l’empathie, le soin d’autrui ou de « la nature », l’écoute, etc., supposées être des caractéristiques féminines, ou quant à « la féminisation de l’Occident » ou encore « la fin du monde » à cause de « l’homme blanc chrétien hétérosexuel viril » selon des thèses lues, nous pourrions en discuter. Mais je n’insulterai personne et ne recourrai pas à la psychiatrisation dans une éventuelle dipute, essentiellement par principe de réciprocité.

      1. @ Laure CP (idem: je vous réponds ici, ne pouvant pas répondre sous votre dernier commentaire)

        Vous auriez raison dans l’absolu…si les commentaires étaient des lieux d’échanges, mais je crois que vous êtes la seule à y écrire sérieusement…c’est pourquoi si peu de gens vous répondent.

        On vient (moi, en tous cas) sur les commentaires pour se défouler, pour s’amuser, pour trouver des têtes de Turcs qui tiennent des discours simplistes comme ceux de Sylvie ou de Stanislas, ou carrément délirants et monomaniaques comme ceux d’ Euterpe. Je ne crois pas qu’il soit possible de s’y parler sérieusement.

        1. Elie Arié

          Sérieusement, je ne suppose pas que les idées ou les idéologies soient primordiales où que ce soit, je suppose que les comportements comptent bien davantage. Et le fait que peu de personnes me répondent ne me dérange pas, je ne fais rien pour ça, ni rien pour capter l’attention,
          « Mon mari » ne parle presque pas : ça l’énerve (ceci dit avec son autorisation à nouveau). Il agit autrement, et m’a expliqué pourquoi. Je le regarde souvent faire, toujours un peu étonnée malgré des années de vie commune. Il n’écrit donc jamais rien sur les réseaux sociaux.

        2. Heureusement que c’est le spécialiste « de l’auto débat,en lui même » maniaco-dépressif qui pisse ce petit commentaire au sortir d’une sieste compliquée.

          Le principe du débatteur Arié, c’est d’abord d’aimer profondément ce qu’a écrit Monde et le Figaro..
          Il s’identifie tellement aux textes des titrés, éditocrates, penseurs à la mode, que lorsqu’il se prend une réponse, il a l’impression que c’est de lui qu’on parle ou sa pensée qu’on critique.
          Un tel sens de l’appropriation devrait réfréner l’envie de lui serrer la main. Il n’est que trop conseillé de recompter ses doigts,

          Madame LAURE CP. Vous avez toute mon admiration pour votre abnégation à vous occuper du boulet Arié.

          1. Stanislas
            vous ne m’avez jamais agressée verbalement, vous avez vos idées, vos manières de vous comporter sur Internet, observables

            Elie Arié ne m’a jamais agressée verbalement, il a ses idées, ses manières de se comporter sur Internet, décrites ici par lui-même et observables
            etc..

            Ensuite, qu’il y ait des conflits, des injures, des « psychiatrisations » de contradicteurs, de l’ironie, de l’humour, des tentatives de pacification, des rapports de force, des luttes de pouvoir, etc., cela me semble assez « normal ».
            Nous sommes différents, et c’est tant mieux. Car je suppose que l’être humain unique dupliqué à des milliards d’exemplaires s’em…erderait à mourir … (science fiction :-))

            1.  » vous ne m’avez jamais agressée verbalement,…

              et ça ne me viendrait pas à l’esprit…
              Sur internet je ne viens vraiment commenter que chez Juan de longue date (sur M2 et ici ) et très rarement sur un autre blog,…point barre..

              Et je lis vos commentaires…

                1. ..ni oublier, Laure, de te claquer une bise !
                  (tu excuseras ma façon désintéressée, ou dépouillée: j’ai qu’ça sous la main)
                  évidemment,
                  1) te lire, ..et avouer un toc: je suis « anti » miette !
                  2) en accord avec ma partenaire, amie, frangine et épouse, ..enfin, celle qui comme moi estime que le courage, la confiance, la dignité, fait partie intégrante de nos personnalités, ni négociable.

                  Nous avons le défaut (disons conscience) de ne vivre qu’une seule fois, Cheers,

                  1. ti suisse

                    en retour, mes meilleures pensées à
                    1) ta « partenare, amie, frangine et épouse »
                    2) toi
                    je ne peux pas vous faire la bise autrement qu’en esprit par Internet.

                    Néanmoins, je diverge un peu, n’étant pas certaine que nous ne vivons qu’une seule fois (hypothèse des multivers, et pas seulement celle-là)

                    A bientôt

            2. @ Laure CP

              « … Nous sommes différents, et c’est tant mieux… »
              Certes, mais reconnaissez qu’il est parfois difficile de ne pas réagir aux propos excessifs de celui qui ne vient ici que pour se défouler en affichant de manière récurrente son mépris pour certains.

              Vous lire est apaisant et instructif, merci pour vos interventions.

              ***

  14. Cela c’est bien la France ! ! !

    Une Info comme une autre.Dans une zone de non droit tu ne paies rien
    Tu touches des tas de trucs pour t’aider, donc tu ne paies rien.
    Voila une utilité du compteur linky.
    La police ne va pas dans certains secteurs, ( de nombreuses banlieues), donc idem pour le relevé des consommations d’ électricité.
    Alors, cela est ajouté sur la facture des gens qui eux payent leur consommation. Vous ne le saviez pas, personne ne vous l’ a dit ?
    Le problème est de savoir qui va aller monter ces compteurs dans ces quartiers de non droits.
    Non droit est inapproprié ce serait plutôt tous les droits pour la racaille.

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