Chanson du dimanche: combattre le pouvoir.

(mon rap préféré, mes 20 ans).

 

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Manque d’humour chez LREM.

Le Journal de l'Elysee

Ce weekend, quelques éminent(e)s député(e)s s’énervent contre un compte dont le caractère parodique ne fait aucun doute puisqu’il est affiché sur l’identité du compte: « le Journal de l’Elysée » s’amuse à publier de fausses déclarations qu’il attribue aux porte-flingues de la Macronista et de fausses informations.

Incapables tolérer cet humour, Amélie de Montchalin puis Aurore Bergé s’indignent et réclament la fermeture du compte. Montchalin éructe au point de confondre Fake News et humour.

Montchalin

 

Rien que ça. Aurore Bergé en rajoute: « Depuis des semaines, un compte prétendument parodique inonde Twitter faisant croire à des déclarations que des membres d’En Marche auraient prononcées« …

Rien que ça.

 

berger

 

On les a trouvées plus silencieuses sur d’autres comptes parodiques, à l’encontre des insoumis, n’est-ce pas ?

Merdia

L’énervement de ces messieurs-dames témoignent de deux choses. D’abord que ce compte vise juste, qu’il publie des blagues si vraisemblables, si proches de la réalité qu’elles agacent au plus haut point. La seconde révélation est plus grave encore, l’absence d’humour qui vire à la tentation totalitaire.

 

Ciel d’un jour #75

Chanson du dimanche: « les marionnettes » … de Macron.

Quand il était jeune, Christophe ressemblait à Macron. Et du coup, cette chanson semble terrifiante, une dédicace musicale à tous les godillots qui répètent sans réfléchir la parole de leur Jupiter.

Une chanson sur mesure.

 

De quoi Macron est le nom

Il y a eut bien sûr cette video, Macron se sait filmer, et il conseille à un jeune homme, horticulteur chômage, de traverser la rue pour trouver un job dans la restauration. Les moments de parole présidentielle sont rares et c’est pour cela que ce moment a choqué. Macron a choisi, encore une fois, son occasion d’exprimer un mépris. Et si son intervention était involontairement méprisante, c’est de l’ignorance de classe.

Car il y a eut cette autre video, autre moment, un peu plus tard. L’échange est capté par les perches audio de Quotidien. On entend Macron donner des conseils à un étudiant à l’ENA. Et forcément, les conseils sont bien différents. A l’Enarque, Jupiter ne conseille pas de changer de métier, de « traverser la rue » et prendre le premier job disponible. Il conseille des stages, nombreux; et puis de bien réfléchir à son métier.

 

Macron a cette naïveté d’aristocrate qu’il n’est pas si fortement ancrée en lui qu’il est sans doute personnellement convaincu que le monde est divisé en deux parties, l’élite à qui on doit tout et pour qui l’on doit tout faire, et le reste de la populace.

De quoi Macron est-il le nom ? La victoire d’une classe qui a finit par agréger quelques idiot(e)s utiles du centre-gauche ? L’alliance ultime d’une classe sociale ?

Macron est d’abord un mépris.

 

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Ne pas parler de Zemmour

En arrivant dans ma FNAC préférée, il trônait en tête de gondole, à l’entrée, avec son nouveau vomi xénophobe.

Il avait déjà pollué les réseaux sociaux, après une polémique lancée par l’une des déclarations racistes dont il a l’habitude prétendument proclamée sur le plateau d’une émission qui avait jugé bon de ne pas la conserver au montage.

Puis le voici expliquant que Maurice Audin méritait ses 12 balles dans la peau, que tel prénom n’était pas français, que telle couleur de peau n’avait pas sa place dans la nation.

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Zemmour est ainsi – il déroule son discours de repentance de l’extrême droite française de plateau en plateau. Il a portes ouvertes chez tous les grands médias, et un éditeur grand public qui se félicite du bon coup de librairie. Il s’insurge contre la repentance, mais il ne fait pourtant que cela, excuser sa violence par une prétendue vérité historique : « on n’est pas si méchant, on ne fait que défendre la France, on est des gentils » .

Zemmour est surtout un effrayé, un trouillard, un bobo parisien un peu bronzé par les éclairages des plateaux télévisés qui a trouvé son fond de commerce.

Sa logorrhée ne mérite pas ces quelques lignes. La complaisance de quelques médias à exhiber l’Ignoble est toujours surprenante.

Qu’on lui file un cachet pour la nuit, et laissons-le sur un transat.