21 janvier 1793


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14 réflexions sur « 21 janvier 1793 »

    1. j’ai vu cette video. Terrifiante. J’ai une collègue qui m’a dit qu’il ne fallait pas manifester quand on savait qu’il y avait des risques. Je suis poli, donc je ne lui ai pas envoyé mon assiette dans la gueule.

      1. Le plus drôle, c’est que j’ai entendu cet argument samedi, lors d’un repas de groupe, de la part d’un manant pas forcément à l’aise du tout, matériellement s’entend..

        Lui signifiant ma stupeur, je lui ai répondu que le risque d’accident de bite étant important, c’était t’il pour autant privé d’y aller ?

        Une chose que je n’aurais pas faite, et dieu sait si je suis impoli, c’est de lui balancer mon verre dans la gueule : il était plein.

        Il y a des petits sacrifices qui n’en valent pas la peine…

        1. En visant la tête on sait les dégâts que cela produit…
          Un seul accident grave aurait dû faire arrêter immédiatement l’utilisation de ces engins de massacre…Alors que la, on continue à les justifier…

  1. Remplacer un roi par un empereur, pourquoi pas…Après, retour à la monarchie, puis un autre empereur…

    1. Mais sans doute fallait-il en passer par tout ça pour obtenir l’ essentiel : le retour aux 90 km/h

  2. Ce « Louis dix, vé, bâton » ne méritait pas cette cruelle fin comme les 1279 guillotinés de la période: 1793 au 27 juillet 1794. (source de l’historien Gérard Walter, Actes des 4021 jugements du Tribunal Révolutionnaire)
    Beaucoup d’innocents morts, républicains ou royalistes qui faisaient barrage (surtout ceux qui désiraient le « Bonheur commun » et la démocratie) aux banquiers, propriétaires et négociants dans leur quête du pouvoir. Et cerise sur le gâteau, ils ont fait porter la responsabilité de cette barbarie au seuls gueux « aux moeurs crasseusses. » (pour reprendre une expression de Nietzsche)

    1. Bonjour.
      Robert, j’approuve ce que vous écrivez là !
      Une révolution, un changement profond de société ne vaut pas qu’on étrille et malmène ou qu’on tue les citoyens, quels qu’ils soient : Quand on écoute cette mère un peu plus haut, on ne peut qu’être attéré par la révolution macroniste qui nous emmène directement aux abimes du Monde.
      J’ai 70 ans depuis quelques jours et jamais, ô grand jamais, je n’ai vu une telle décrépitude de la conduite du pays par les princes qui nous gouvernent !
      Ça fait peur pour l’avenir mais, sachez Mr Arié, que les Gilets Jaunes après une attrition naturelle des présents aux ronds points évoluent dans la bonne direction et leurs arguments commencent à être tout à fait recevables et leur protestation n’est ni celle de décérébrés, ni celle d’esprits simples, voire de simples d’esprit comme on voudrait nous en convaincre (dont vous, cher Mr Arié et nos chers merdias à la botte du pouvoir ou de leurs milliardaires de propriétaires et nos sinistres godillots à l’Assemblée ou au Sénat…).

    1. Le bonheur est une notion très personnelle : depuis la nuit des temps et sous tous les régimes politiques, il y a eu des gens malheureux et des gens heureux, ces derniers n’ étant pas nécessairement les plus fortunés.

      Quand un gouvernement veut  » rendre le peuple heureux », c’est nécessairement une dictature, puisqu’ il veut imposer sa notion du bonheur à tous. Tout ce qu’un gouvernement peut faire, c’est lutter contre les causes de malheur ( chômage, revenus ou logements insuffisants, pas d’ accès aux soins ni à l’ éducation, etc.); mais il ne pourra jamais faire que la personne dont vous êtes follement amoureux ( ou amoureuse) vous aime aussi.

      1. Un exemple concret: qui peut affirmer que certaines de ces personnes des îles Sentinelles, qui vivent comme il y a 60 000 ans, ne sont pas plus heureuses que certaines des personnes de nos sociétés matériellement avancées qui ont des revenus corrects et le droit de rouler à 90 km./h. sur les routes secondaires ?

  3. Henri d’Orléans, prétendant au trône de France ( déjà occupé par Macron ), nous a quitté à la même date que Louis XVI .
    Mimétisme, quand tu nous tiens…!

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