Débat ou déchirures chez les insoumis.e.s


Les insoumises savent où ils sont politiquement: dans une opposition irréfutable et sans compromis à cette présidence des riches, sectaire et violente, pour la défense et l’amélioration des droits humains, pour une assemblée constituante qui

Mais pour le reste, les désaccords sont grands sur les moyens de conquérir le pouvoir, de convaincre les classes populaires qui sont numériquement ultra-majoritaires et politiquement minoritaires. L’échec des élections européennes boudées par les deux tiers des adultes de ce pays en âge de voter malgré une offre pléthorique a ravivé ces échanges.

Il est d’abord frappant de constater que l’expression de désaccords au sein d’un mouvement politique soit critiquée, fustigée, caricaturée par les commentateurs externes à ce mouvement. Pourtant, nous nous amusons à railler les castors godillots de la République en marche, ces « playmobil » sans liberté d’agir ni de pensée qui votent sans mot dire les étapes législatives successives de la contre-révolution conservatrice macronistes. Pourquoi faudrait-il s’excuser d’avoir des désaccords, être gênés par leur expression publique ? Clémentine Autain a tiré dans les premiers, dès le lendemain de la défaite. Elle a eu raison même si je partage pas ses solutions. Laissons ses désaccords s’exprimer. Cela s’appelle le débat. C’est aussi vieux que la démocratie.

Il y a des désaccords sur le fond. Des désaccords pour initiés dont je défie quiconque de prouver que la majorité des gens a conscience. Même à l’Assemblée nationale, les députés insoumis, communistes, socialistes votent ensemble à 90%. Alors imaginez au sein des insoumis.

Les désaccords portent peu sur le fond, davantage sur la méthode. Faut-il réclamer de la gauche dans tous les discours, les affiches, les slogans ? Je m’en fiche tant que le fond ne change pas. J’ai toujours été politiquement pragmatique: la gauche est une étiquette qui a servi à d’actuels macronistes à abuser des masses pendant des années. La gauche est une étiquette qui me parle, mais qui ne parle pas à mes proches. La Macronie est de droite, elle est anti-populaire, elle travaille pour les riches et les puissants. Ces simples constats devraient suffirent à définir notre positionnement d’opposants

La France insoumise n’est pas un parti politique, c’est une chance et un problème. Dans sa violente attaque, Thomas Guenolé avait fustigé un autocratisme que les critiques les plus serviles de la Macronie ont repris avec gourmandise. La France insoumise est un mouvement jeune; Certains en appellent à sa transformation en parti. Le faut-il ? Je ne sais pas.

Il parait que Mélenchon est crevé, qu »il pourrait abandonner. Ce serait triste et dommage pour deux raisons au moins: primo, il faut jouer avec les règles du jeu. La Vème république est un régime pour immatures, gérée et alimentée par des médias immatures. Il faut jouer avec elle, et malheureusement incarner le combat par une personne. Secundo, Mélenchon est l’un des rares à avoir expliqué le monde qui nous entoure et ce qui se trame quand les autres préfèrent les petites formules et les grands arrangements. Il a compris. Mélenchon a par exemple compris que les Gilets jaunes n’étaient pas cette caricature d’extrême droite que les bobos bien pensants ont propagé. Il n’est pas sans défauts. Mais il a incarné un espoir et une ambition. Contre lui, contre les insoumis, la rage de l’éditocratie s’est exprimée violemment. Avec le recul, relire les accusations de sédition, de violence, de dictature par les mêmes qui ont couvert la repression contre les Gilets jaunes, les cadavres de migrants noirs dans les Alpes ou la Méditerranée à cause de la loi Asile, l’état d’urgence permanent et les attaques contre la liberté de la presse, fait sourire.

Mais comme Charlotte Girard, j’aurai préféré plus de sourire de la conviction que de riposte violente. Et en même temps, l’étau macroniste, cette contre-révolution des puissants est si violente. Le renfort des rivaux de toujours contre la démarche insoumise qui, elle, ne souffre d’aucune compromission avec le mouvement libéral, n’arrange rien. Il est ainsi détestable de lire les plumes de Plenel, Arfi et d’autres plus jeunes pousses de Mediapart se livrer sans vergogne à une destruction en règle de la France insoumise depuis des semaines. Il ne fut pas moins stupide et triste d’entendre Hamon et ses proches tacler les insoumis sur de mauvais procès. Il y a tant à faire pour se rapprocher, se réconcilier, et aller de l’avant.

 

Les insoumis débattent, et c’est tant mieux. Cessez de croire que c’est dommage.

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52 réflexions sur « Débat ou déchirures chez les insoumis.e.s »

  1. Bien sûr que c’est un débat, ou plutôt même une demande de revoir le fonctionnement et l’organisation du mouvement….

    La lettre ouverte rédigée par un groupe de militants et qui semble avoir fuité chez les suce boules est bien un tour d’horizon des éventuels dysfonctionnements qui auraient pu conduire à une désaffection de l’électorat

    Il est même temps qu’ils en parlent….

    Les clébards médiatiques ont trouvé un os à ronger ,…normal les maitres ont dû leur dire … « attaque!!! »

    1. Stan ?
      « La lettre ouverte rédigée par un groupe de militants et qui semble avoir fuité … »

      La Tribune très agressive de Mme Aurain publiée dans le monde
      La procédure de Guénolé contre le mouvement
      Le départ avec fracas de Charlotte Girard etc

      Si c’est ce que l’on appelle des « débats » alors moi je suis un ange de diplomatie lorque je « débats »🤣

      1. Hélène

        je ne confonds pas les sursauts de fierté et d’aigreurs carrièristes de télévisuels et les réflexions aux strates juste en dessous (celles qui me parviennent en tout cas..)

        mais c’est vrai que je ne suis pas trop les turpitudes pipolisées des stars du spectacle politique, je laisse ça aux politologues,… ce qui m’intéresse ce sont les escroqueries, cachées au public, de la macronie crapulaire en ce moment même

        1. Je sais gentil Stan, je te faisais « bisquer ».😉
          je te lis suffisamment pour comprendre que tu te consacres plus au fond qu’à la forme et tu as raison.

          L’important c’est ce qui va rester de la France, et tu nous le rappelles un peu tous les jours.

          1. Hélène

            Raté, tu ne m’as pas fait bisquer du tout, d’autant que ce que tu as écrit en réponse était une remarque qui tenait la route..

            je sais que je suis vif, mais très tolérant, ouvert à la discussion et avide d’apprendre, même si ça peut surprendre ici..

            Mais faut rien attendre de moi avec des connards méprisants..

  2. Pas d’accord.

    Si je vois que c’est un « règlement de comptes à ok corral »
    il n’y a pas de raisons que les sympathisants du mouvement ne voient pas la même chose.

    Melenchon n’a pris, ne prend et n’aura à prendre que des coups là dedans.
    Dommage pour une bonne partie des gens qui valent le coup, mais je ne vois pas comment Melenchon peut relever le niveau si il reste dans ce machin.

  3. Que les insoumis ne soient pas dociles à un chef.. Rien d’étonnant..la liberté et la critique c’est dans l’ADN de la gauche…
    Ca n’empêche que la précipitation de tous ceux qui ont suivi Autain me choque..ne donnons pas aux jeunes cette image désastreuse de l’échec ! La seule urgence est celle de réfléchir…
    les LREM sont dans un état quasi hypnotique.. face à leur chef…on ne v atout de même pas demander aux insoumis d’en faire autant mais pas comme cela vient de se passer…

  4. Je crois que les LR ne sont pas plus tendres envers leur chef, qui a dû déjà dégager, et que de nombreux députés LRM menacent de quitter le « mouvement  » si l’ une d’entre elles maintient son opposition à la FIV pour femmes seules ou en couple homo.

    Ces  » dégagisme s » er ces ultimatums sont des désastres ( » C’ est lui ou moi ! » ) face à des problèmes complexes qui mériteraient des discussions approfondies dans chaque parti : c’est une méthode qui illustre la déchéance de la politique.

  5. C’est plutôt sain de débattre sur la méthode lorsqu’on est d’accord sur le fond . Perso, je me rappelle trop le  » centralisme démocratique » du PCF, ou on devait se plier aux décision du B.P., quand bien même elles allaient à l’encontre des intérêts des citoyens . Un exemple : le débat pour ou contre le soutien au « Concorde  » : le B.P. était pour, alors qu’on savait qu’il coûtait cher aux contribuables, parce que trop en avance, et qu’il y avait, dans les cartons, un gros porteur, équivalent du 747, moins coûteux et plus rentable pour l’Etat !
    C’est une des raisons qui m’ont fait rendre ma carte . Alors je confirme : le débat à la F.I est plutôt sain .
    Prendre au sérieux les hyènes des grands médias pour lesquels  » selon un proche de Mélenchon – ou d’un autre – le mouvement sera aux portes de l’implosion « , c’est leur faire un honneur que la médiocrité de leur plume ne mérite pas !

  6. Bon… enfin… si vous pensez que ça ne fera pas fuir les électeurs tant mieux.
    Moi je ne suis pas aussi optimiste, je rejoins un peu l’avid’élie.☹️

    1. Sûr que ce ne sont pas les bisbilles chez les uns et chez les autres qui vont réconcilier le citoyen avec la gent politique .Certains ont un ego plus que boursouflé ( et c’ est, le plus souvent, injustifié ) ce qui n’arrange rien !
      Mais je suis un incorrigible optimiste car le pire n’est jamais sûr !

  7. Bonjour à Tous,
    On peut quand même constater que Mélenchon a le chic pour se tirer une balle de le pied (crises de colère… ) systématiquement dans les périodes où il suffirait d’arrondir les angles et surtout de ne pas tomber dans les provocations.
    Ce vieux routard de la politique devrait connaître cela. A moins, qu’a l’identique de Lepen père, il ne veuille pas le pouvoir ?

    1. Débats ou déchirures ? Et les électeurs dans tout ça…ne pas s’étonner ensuite qu’une grande majorité des gilets jaunes aient zappes les partis politiques…

      1. C’est assez incompréhensible que tous ces politiques jeunes et/ou vieux du circus barnum , de tous partis se mettent dans des positions ridicules après un scrutin sans enjeu, pour recruter des députés européens, et sans avoir parlé d’UE..

        et je n’évoque pas seulement les insoumis..

        – Tout, .tout de suite… avoir sa place au sommet, ou devant une caméra – faire une carrière rapide..
        Voilà en gros à quoi en sont réduits tous ceux qui tentent de diriger un collectif.
        Sans cap et sans boussoles eux mêmes, ils ne sont pas prêts de montrer le bon chemin aux manants..

        Si on ajoute à ça que les gens votent pour des lapins hypnotisés par les phares de l’escrocfinance qui organisent leur dépossession.. … la totale quoi…

        Bref, contrairement à Alain je ne suis pas optimiste du tout..

  8. Enfin, pour LFI, un leader plus crédible que Mélenchon !
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    Le Monde

    A Genève, Macron dénonce les dérives d’un « capitalisme devenu fou »

    Emmanuel Macron a dénoncé, mardi 11 juin, devant l’Organisation internationale du travail à Genève les dérives d’un « capitalisme devenu fou » au sein d’organisations comme le FMI ou l’OMC, qui privilégient les ajustements économiques aux droits sociaux. Plus globalement, il a réclamé le retour à une « économie sociale de marché où chacun trouve sa part », au lieu d’une « captation des richesses par quelques-uns ». Sinon « on nourrit les extrêmes », a-t-il dit, comme l’an dernier au Forum de Davos.

    « Quelque chose ne fonctionne plus dans ce capitalisme qui profite de plus en plus à quelques-uns. Je ne veux plus que nous considérions que le sujet d’ajustement économique et de la dette prévaut sur les droits sociaux », a lancé M. Macron. « Quand le peuple ne trouve plus sa part de progrès », il peut être « attiré par l’autoritarisme, qui dit : “la démocratie ne vous protège plus contre les inégalités de ce capitalisme devenu fou. Nous allons faire des murs, des frontières, sortir de ce multilatéralisme, il est mou”. »

    « On ne peut pas défendre ce que je dis à l’OIT et dire ensuite au FMI ou autour de la table du Conseil européen : “vous allez vous ajuster face à la crise financière et réduire vos droits sociaux”. Ça doit être terminé », a-t-il insisté, plaidant la cohérence. « Ou dire à l’OMC: “c’est formidable le commerce, il faut négocier des accords avec tout le monde, quelle que soit leur sensibilité sociale et environnementale. Et vive le dumping, ça ira mieux, ça enrichit tout le monde” », a-t-il ajouté, se défendant de tenir un discours « crypo-marxiste » à l’OIT et libéral en France.

    En allusion au mouvement des « gilets jaunes » en France, le chef de l’Etat français a par ailleurs reconnu de nouveau avoir fait une « erreur fondamentale » non de fond mais de méthode. « Nous avons peut-être parfois construit des bonnes réponses trop loin de nos concitoyens en considérant qu’il y avait des sachants et des subissants. C’était une erreur fondamentale », a-t-il admis.

    Le chef de l’Etat a souhaité que le G7 organisé fin août à Biarritz appelle tous les pays à se doter d’ici à 2030 d’un système de protection sociale pour tous. Il a aussi appelé à un « ordre public social » incluant un salaire minimum, comme la France le défend au niveau européen, et la création au G7 d’un « fonds à impact social et environnemental ».

    « La crise que nous vivons peut conduire à la guerre et à la désagrégation des démocraties, a-t-il averti. Tous ceux qui croient, sagement assis, confortablement repus, que ce sont des craintes qu’on agite se trompent, ce sont les mêmes qui se sont réveillés avec des gens qui semblaient inéligibles, ou sortis de l’Europe, alors qu’ils pensaient que ça n’adviendrait jamais. »

    1. Et il continue !!!
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      Assurance chômage : l’indemnisation des démissionnaires promise par Macron bientôt officialisée 11h00 , le 9 juin 2019

      INFO JDD. La réforme de l’Unédic, annoncée le 17 juin, précisera les contours de cette promesse de campagne d’Emmanuel Macron adoptée mais pas encore mise en œuvre.

      L’engagement de campagne d’Emmanuel Macron d’indemniser les démissionnaires, repoussé, sera finalement annoncé le 17 juin. (Reuters)

      Ils sont nombreux à l’attendre. Et parfois à avoir déjà quitté une ­situation professionnelle délicate en pensant être couverts par Pôle emploi. Las, la promesse de campagne d’Emmanuel Macrond’indemniser les démissionnaires, adoptée début septembre dans le cadre de la loi sur l’avenir professionnel, n’est toujours pas mise en œuvre. Un décret aurait dû être publié fin mars. Il le sera bientôt, pour une application au plus tard à la fin de l’année. Selon nos informations, la ­possibilité de quitter son poste pour changer de voie en bénéficiant des indemnités chômage sera annoncée et précisée lors de la présentation du budget de fin d’année.

      1. Faut oser faire la propagande de cette réforme qui n’en est pas une de l’assurance chômage…y en a qui n’ont pas du passer par la case chomage pour ne pas voir l’escroquerie de ce gouvernement..
        Et c’est ainsi dans tous les domaines…
        Et pendant ce temps même les cars Macron ne sont toujours pas rentables,!!!!!

        1. Sylvie
          Ils sont tellement peu rentable qu’il n’y a plus que deux compagnies en lice : une allemande, Flexibus et une française, filiale de Blablacar . Même le Ouibus de la SNCF a jeté l’éponge !

      2. Le Petit Marquis nous a fait du Legendre :  » notre discours n’est pas passé, bien que nous ayons raison, mais, que voulez-vous, ceux qui ne sont riens, qui sont des faignants illettrés, infoutus de traverser la rue, de s’appuyer 140 bornes de routes auvergnates, ne pigent rien . »
        Là, il se goure : ils ont très bien pigé … qu’on se foutait allègrement de leur fiole .
        Le truc de l’indemnisation des démissionnaires, c’est une façon de se moquer que monde : la rupture conventionnelle est demandée par les patrons . Ils en sont même à la rupture conventionnelle collective
        Quand le gouvernement demandera – t- il des comptes aux boites qui perçoivent le CICE et ne créent pas d’emplois ?
        On peut démonter le discours du Petit Marquis morceau par morceau, mais ça prendrait trop de place !

        1. Alain..
          Tout n’est que manipulation…la dernière en date est de nous faire croire que nous serons plus libres face à la retraite avec la nouvelle réforme et ils ont le culot de prendre en exemple le fait que les gens « désirent » de plus en plus partir plus tard en retraite…et quant à ceux qui sont obligés de retravailler je suppose que c’est pour le plaisir…quelle bande d’escrocs !

          1. Sylvie
            L’incohérence, c’est dans la nature des néos libs : ils ne sont pas foutus de résorber le chômage de masse et ils veulent maintenir ceux qui ont un boulot au travail jusqu’à la saint glinglin, tout ça pour écorner davantage le montant des pensions de retraite . Parce que, faut pas être dupe : les anciens, on les vire vers 55 ans et on plombe, de ce fait, leur future pension et les jeunes, vu qu’ils rentrent dans la vie active de plus en plus tard, percevront, si ils vont au bout de leur carrière, une retraite peanuts !
            Y a pas besoin d’être un matheux pour comprendre ça !
            Ce sont plus que des escrocs : ce sont des mafieux racketteurs !

  9. Juan vous auriez mieux fait de garder Goux et Lancien qui avaient au moins le mérite de faire leurs phrases, de laisser leurs pensées, leurs convictions , leurs réactions, leurs impressions quoique qu’on en pensait et de virer ce con d’Arié qui fait de la partie commentaire de votre blog une succursale du Monde ou du Figaro..
    Je sais bien ce que ce groupe de commentateurs représente, pour eux mais je m’en fous, j’ai toujours préféré les originaux aux copies..

    Bien qu’handicapé du numérique, je n’ai pas besoin de ce crétin pour aller chercher les bibles de l’escrocfinance. Je sais faire il suffit d’écrire ce qu’on veut sur un moteur de recherche et les dix premières pages proposent du suce boules à la chaine, de la mélasse en pot, du répétiteur pathologique, de la narration macdonalisée.

    Cet abruti grandiose qui prétend porter une contradiction et se veut le promoteur du débat n’est en fait que le porte drapeau non assumé et quasi inculte de la religion néolibérale.
    Absolument incapable d’esprit critique, ce post moderne à la mord moi le noeud véhicule la conviction du « il n’y a rien à faire » qui date quand même des années 80…

    Cet espace de fraicheur mentale, dédiée à une autre forme d’appréciation de la vie collective peut parfaitement se passer d’un mini commentateur néolibéral de gouttière, faisant, soi disant, la promotion de la concurrence mais acharné à la supprimer dans les lieux qu’il décide de véroler…

    Le caliméro de série Z va certainement crier à la secte en lisant ceci. Je m’en fous. ce donneur de leçon de pissotière est à la réflexion constructive et à l’évaluation des hypothèses, fussent elles utopiques, ce que le TNT qui s’exprime est à la construction d’une maison..

    1. Stanislas

      Lu en diagonale, comme toutes vos productions aussi logorrhéiques que répétitives.

      En résumé :

      – appel à Juan à me censurer de la part de quelqu’un qui n’a pas eu le courage de protester lors des précédentes censures;

      – incapacité à commenter les propos de Macron s’ils sont rapportés par le Monde (quand on montre la lune du doigt, l’imbécile etc.)

      Rien de nouveau sous le soleil.

        1. Bon maintenant les précisions :

          1°ce n’est un appel à la censure mais à un échange entre un vrai tocard fade qui copie colle des textes complets qui ne sont pas de lui.. et des authentiques…

          2° je ne fais pas la pute sur demande ou sur injonction d’un pseudo gourou de pacotille,

          3°la qualité et la présence d’un courage ou pas, ne peut être mesurer que par des gens qui m’ont approché ou connu…. et vous n’en faites pas partie…

          3° Si je devais commenter les platitudes et les conneries hors sol du trou du cul sur un article du Monde, j’irai commenter sur le site du Monde…

          1. Stanislas : une bêtise incurable…

            Il est sur ce forum, mais refuse ( en fait : est incapable ) de commenter ces propos de Macron, au prétexte qu’ils sont rapportés par le Monde comme par toute la presse nationale et étrangère…Ira-t-il les commenter sur tous les forums de la planète, sauf sur celui où il sévit et où on les lui rapporte ?

            1. Vous pouvez toujours conjecturer, barboter dans votre sirop de coin, à mon propos, vous me donnez l’impression de sortir d’un bar tabac, enfiévré et heureux d’avoir gagné 2 euros après avoir gratté un astro..

  10. Il ne faut pas faire l’impasse sur les tentatives actuelles des larbins de gouvernement pour éliminer toute tentative de réflexions alternatives, dissidentes par la loi et la violence de la logistique médiatique au service du pouvoir.
    Il est un fait qu’ils sont que les 1er pourvoyeurs de mensonges, de truandage de statistiques, de trafic d’infos stupéfiantes,
    Il est un fait que les parrains qui contrôlent la France par la mise en place d’un baba et ses 40 voleurs, organisent des procès baillons, pourchassent les journalistes afin d’obtenir des sources, foutent au trou les lanceurs d’alerte d’utilité publique, et liquéfient les organes de contrôle régaliens pour rapiner, rafler, braquer à gogo les biens publics payés par des générations de manants

    C’est le moment ou jamais de préserver les centres de réflexions alternatifs. Que la concurrence la variété des idées joue son rôle., mais qu’on ne la confonde pas avec la prédation d’escamoteurs et d’imposteurs pathologiques qui sont à la morale et à l’éthique ce que le purin est à l’eau de source..

    L’affaire est connue depuis un moment dans les cercles des économistes, les promoteurs de la concurrence libre et non faussée, sont ceux qui s’acharnent à la supprimer des centres d’éducations et de formation… le processus malsain, qui a un goût de totalitarisme s’étend malheureusement…

    Il est plus que jamais temps de préserver des espaces de pensées hétérodoxes comme certains protègent les variétés de tomates disparues, liquidées par la rentabilité et la culture unique..

    Ras le bol des dictaphones, des pathé marconiens qui saturent l’espace des ondes..

    1. Ah,
      moi qui pensai que le Zélé faisait de l’humour

      y’a des vidéos de Juan Branco partie 1 et 2
      y’a Vue du Droit

      y’a que la FI s’est planté et que les euro/natopéennes étaient à boycoter ou à minima détourner en votant FN
      et que EELV est comme les Grünen libéral croissantiste

  11. Les créations d’emplois accélèrent nettement en France en dépit d’une croissance molle

    Au premier trimestre, l’économie française a créé 93 800 nouveaux postes.

    Malgré un climat social tendu et un début d’année maussade, l’économie française a continué à créer des emplois au premier trimestre. Mieux : la dynamique s’est accélérée, si on en croit les chiffres détaillés publiés mercredi 12 juin par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Entre janvier et mars, 93 800 nouveaux postes ont vu le jour, 218 600 au cours des douze derniers mois. Une performance qui vaut d’être saluée, alors que la croissance oscille mollement, depuis trois trimestres, entre 0,3 % et 0,4 %.

    Bien sûr, souligneront les sceptiques, on est loin de l’envolée de la fin 2017, quand 108 000 emplois avaient été enregistrés en un seul trimestre. Mais le brutal ralentissement qui avait suivi, début 2018, semble en passe d’être enrayé. Tous les secteurs, privé et public, embauchent aujourd’hui.

    Même l’industrie, qui a longtemps été le parent pauvre du marché du travail, s’est remise à recruter à l’échelle nationale. Au premier trimestre, 7 500 nouveaux postes sont apparus, 18 800 sur un an. Un rebond particulièrement marqué dans les domaines de l’énergie, de l’eau et de la gestion des déchets, ainsi que dans l’agroalimentaire.

    Dans la construction, l’évolution est plus nette encore : on y observe la plus forte hausse des embauches depuis fin 2007, avec 16 100 emplois créés au premier trimestre, 36 500 depuis début 2018. Une reprise qui se retrouve également dans l’intérim, après des mois de repli.

    C’est néanmoins dans les services marchands que se concentrent la majorité des nouveaux postes (68 200). Dans l’hébergement et la restauration, les recrutements ont triplé entre la fin 2018 et le début d’année 2019.

    « La croissance, résume Eric Heyer, économiste à l’Observatoire français de conjonctures économiques (OFCE), est ultra-riche en emplois. Le produit intérieur brut [PIB] progresse de 0,3 % au premier trimestre et l’emploi de 0,4 %. Cela signifie qu’il n’y a presque plus de gains de productivité du travail. » Faut-il s’en inquiéter ?

    Théoriquement, si l’évolution de l’emploi colle à celle de la richesse, les entreprises engrangent moins de profits. Leurs marges s’en ressentent, elles peuvent donc plus difficilement investir, baisser leur prix ou augmenter les salaires. Une situation qui serait périlleuse pour la croissance si elle s’installait. Toutefois, « à court terme, c’est une très bonne chose, assure M. Heyer. Cela permet au chômage de refluer plus rapidement ».

    D’après l’Insee, ce dernier touche encore 8,7 % de la population active. Un taux qui reste l’un des plus élevés de la zone euro, mais qui décroît régulièrement depuis le premier trimestre 2018 et se rapproche des seuils d’avant-crise.

    Tombera-t-il à 8,6 % d’ici à décembre, comme l’espère le gouvernement ? C’est en tout cas la cible que retient la Banque de France, dans ses projections macroéconomiques publiées mardi 11 juin. Le PIB, ajoute-t-elle, devrait progresser à nouveau de 0,3 % au deuxième trimestre et d’1,3 % sur l’année. Un rythme de croisière.

    « Si on butait sur le plafond du chômage structurel, on verrait un ralentissement des embauches, note l’économiste de l’OFCE.Or, on n’a jamais créé autant d’emplois à croissance donnée. Certains métiers et secteurs sont sous tension, il y a de réelles difficultés de recrutement, mais pas au point de freiner les créations de postes. »

    Outre la conjoncture, deux phénomènes jouent à plein. D’abord, comme le souligne Yannick L’Horty, professeur d’économie à l’université Paris-Est-Marne-la-Vallée et directeur au CNRS, « on a empilé les mesures depuis vingt-cinq ans pour réduire le coût du travail, à travers des exonérations de charges. Ça a commencé en 1993 sous Balladur et ça a continué avec Juppé, Aubry, Fillon et Hollande, à travers le pacte de responsabilité et le CICE [crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi]. On peut juger ces politiques peu efficaces si on rapporte les masses budgétaires mobilisées aux nombres d’emplois créés.

    Ces mesures ont d’autant plus porté qu’elles se superposent à une autre lame de fond : la plus grande flexibilité du marché du travail en France. Une flexibilité qui s’est traduite par l’explosion des contrats courts. La part des CDD dans les recrutements a en effet considérablement augmenté, passant de 76 % en 1993 à 87 % en 2017, selon la direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares). Ils sont signés pour des durées de plus en plus brèves, les CDD de moins d’un mois ayant représenté 83 % des embauches en CDD en 2017, contre 57 % en 1998.

    Loin de se retourner, cette tendance semble toutefois un peu moins prononcée ces deux dernières années. D’après l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), les déclarations d’embauche en CDI ont en effet progressé de 5 % entre les premiers trimestres 2018 et 2019. Une impulsion particulièrement marquée dans les entreprises de moins de vingt salariés.

    Doit-on y voir les premiers effets des ordonnances réformant le code du travail de septembre 2017, et plus particulièrement du plafonnement des indemnités de licenciement aux prud’hommes ? « J’avoue être circonspect, confie M. Heyer. C’est une piste, mais on n’a pas encore les éléments pour juger. En général, il faut attendre au moins deux ans avant d’observer l’impact de ce genre de mesures. »

    Autre explication possible, mais tout aussi difficile à vérifier : celle d’une amélioration de la qualité des contrats pour faciliter les recrutements. A défaut d’augmenter significativement les salaires (d’après l’Insee, ils ne devraient croître que de 1,1 % cette année), les chefs d’entreprise miseraient ainsi sur le CDI pour séduire.

    Elise Barthet

    1. Des créations d’emplois, certes, mais en CDD . Quand aux CDI  » made in 2018 « , ils sont soumis à la loi travail et aux ordonnances Macron . Autant dire qu’il s’agit de CDD déguisés .
      Un truc intéressant : un employeur recherche des cadres . Il n’en trouve pas, parce que les cadres chômeurs, avec 76% de leurs derniers émoluments, se sont aperçus que ce bon taulier leur proposait des salaires inférieurs à leur indemnisation .
      C’est bien joli, l’emploi, mais sans une rémunération décente, c’est de l’exploitation !

  12. Une étude qui fait apparaître une nouvelle inégalité face aux soins médicaux,peu objectiveé jusqu’à présent.
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    Délais de rendez-vous, prise en charge médicale… l’inégalité de l’accès aux soins est géographique mais aussi sociale

    Cadres et professions libérales parviennent davantage que les ouvriers à raccourcir le temps nécessaire pour être reçu par un médecin généraliste ou un spécialiste, selon une étude publiée mardi

    Des délais moyens d’attente pour un rendez-vous chez un spécialiste qui varient du simple au double selon la région ou la catégorie socioprofessionnelle du patient, des prises en charge médicales dont la qualité fluctue fortement d’un médecin à l’autre… L’étude publiée mardi 11 juin par la société de conseil et de technologies en santé Medicine4i présente une saisissante photographie des inégalités d’accès aux soins en France.

    Pour objectiver les différentes formes prises par cette « médecine à deux vitesses », dénoncée par de nombreux Français lors du grand débat national qui s’est achevé fin avril, un sondage Harris Interactive a été réalisé en février auprès d’un échantillon représentatif de 4 000 Français. « Les résultats sont à bien des égards disruptifs par rapport au discours ambiant, montrant une dégradation qui va bien au-delà des déserts médicaux », assure Mathias Matallah, le président de Medicine4i.

    La Drees, le service statistique du ministère de la santé, avait certes publié en octobre 2018 une importante enquête (21 700 personnes interrogées) sur les délais d’attente moyens par spécialité médicale, distinguant même demandes urgentes et demandes non urgentes, mais celle-ci ne disait rien des écarts entre les régions ou en fonction du profil des patients. L’enquête publiée mardi vient donc compléter ces points aveugles

    Quatre régions sont « particulièrement à la traîne », avec des délais d’attente largement supérieurs à la moyenne nationale pour quasiment toutes les spécialités testées : Bretagne, Centre-Val de Loire, Normandie et Pays de la Loire, soit près d’un quart (22 %) de la population adulte en France métropolitaine

    « Le Grand Ouest se désertifie progressivement en termes d’accès à la médecine spécialisée, et la Bretagne est une région particulièrement sinistrée, souligne M. Matallah. Et si on y ajoute une partie du Nord-Est où la situation n’est guère meilleure, on est probablement même plus près d’un Français sur

    S’appuyant sur des enquêtes réalisées ces dernières années auprès d’échantillons de 1 000 personnes (Jalma/IFOP), le président de Medicine4i assure que, en moyenne, au niveau national, « depuis 2012, la situation s’est dégradée partout sauf en ophtalmologie ». Dans cette spécialité, les délais moyens sont passés de 104 jours en 2012, à 117 jours en 2017 et 101 jours en 2019. « Les chiffres indiquent une amélioration, même si on reste au-delà de 100 jours et qu’un sondé sur quatre déclare toujours un délai supérieur à 180 jours », relève-t-il.

    Pour les autres spécialités, les délais continuent de s’allonger. En sept ans, le délai moyen pour obtenir un rendez-vous chez un cardiologue est par exemple passé de 38 à 61 jours et de 33 à 47,5 jours chez un ORL.

    Dans une étude de la Drees, publiée en 2014, les délais d’attente avaient été présentés comme le deuxième motif de renoncement aux soins, après les raisons financières.

    Les inégalités d’accès aux soins ne sont pas que géographiques, elles sont aussi sociales. Selon l’étude présentée mardi, les ouvriers consulteraient moins les médecins spécialistes que les cadres et professions libérales. Au cours des trois dernières années, seuls 16 % des ouvriers ont consulté un cardiologue contre 24 % des cadres, 52 % ont consulté un ophtalmologue contre 75 % des cadres.

    Outre ces différences, les délais d’attente pour obtenir un rendez-vous sont eux aussi différents. Les cadres attendraient en moyenne 17 jours de moins que les ouvriers pour obtenir un rendez-vous chez le cardiologue (53 contre 70) et cinquante jours de moins pour un rendez-vous chez l’ophtalmologue (78 contre 128).

    Des raisons culturelles, « et notamment celle d’une bonne appropriation des stratégies à mettre en œuvre pour accéder aux soins », expliqueraient ces différences. Seuls 35 % des ouvriers ont par exemple recours à des sites de prise de rendez-vous en ligne, contre 55 % des cadres. Ces derniers se sentent également plus « autorisés » à échanger par mail ou par téléphone avec leurs médecins, en dehors des consultations.

    Selon l’enquête, « un quart des personnes interrogées se trouvent confrontées à une prise en charge médicale dégradée », parce qu’employé ou ouvrier. La proportion d’ouvriers n’ayant pas eu de prise de tension lors de leur dernière consultation chez leur médecin traitant est par exemple le double de ce qui est constaté chez les cadres et professions libérales (24 

    Pour expliquer cette différence, les auteurs de l’étude formulent des hypothèses. « Cela tient-il à une forme de réserve plus prononcée dans les milieux populaires devant la figure du médecin et à la crainte de demander un examen ? Ou les médecins eux-mêmes ont-ils tendance, même inconsciemment, à ne pas proposer à tous les patients les mêmes conditions de prise en charge de leur santé ? »

    L’enquête relève enfin qu’un Français sur quatre est confronté à une prise en charge « bâclée », la consultation chez le spécialiste durant moins de quinze minutes. Un Français sur trois ne reçoit par ailleurs aucune explication sur ses traitements ou leurs effets secondaires.

    1. (SUITE)
      Et, à titre de mea culpa personnel, il faut bien avouer qu’un médecin prend plus de plaisir à prendre du temps à expliquer des choses à un patient qui s’est informé sur Internet ( parfois très bien, parfois très mal mais il est intéressant de lui expliquer pourquoi ), qu’ à un patient qui vous demande un décourageant « Mais c’est quoi, une artère ? »…

    1. Y a un Haut Alpin – beaucoup bourré, certes – qui s’est introduit chez un couple et a pratiqué un cunnilingus sur la dame . Résultat : il est en taule .
      Ca fait chère de la lèche !

      1. Mais pourquoi ? Qu’a-t-il donc fait de répréhensible ? Et pourquoi la dame l’a-t-elle dit à son mari ?

        1. Elle a pas eu besoin de lui dire : il roupillait à coté d’elle !
          C’est la violation de domicile qui lui a valut une condamnation !

  13. La question extrémement mineure du jour:

    combien de flaques de vomis Elie va t’il nous empester aujourd’hui ?

      1. L’auteur a mis un résumé et je lui en suis très connaissante :

        « En résumé : Il y a bien eu deux temps dans la prise de position de LFI vis-à-vis du mouvement des gilets jaunes, mais jamais le rejet global qu’Onfray dénonce.
        Entre fin octobre et le 8 novembre, les insoumis ont adopté un soutien prudent de la mobilisation.
        Inquiets des rumeurs et du bruit médiatique attribuant à l’extrême droite une place importante dans la manifestation, ils n’ont pas appelé officiellement à y participer, tout en insistant sur la légitimité de la colère, et en soutenant les insoumis qui souhaitaient se joindre au mouvement.
        Pendant cette première phase, le terme «facho» a bien été employé à plusieurs reprises par Jean-Luc Mélenchon, non pour désigner l’ensemble des gilets jaunes, mais pour déplorer que des «fachos» se soient mêlés au mouvement.
        A partir du 8 novembre, le soutien de LFI aux gilets jaunes devient plus franc.  »

        Bon, quant à Onfray, son aversion envers Mélenchon est irrépressible (robespierre blabla etc.)
        Il en a bien le droit le pauvre.
        Ca ne m’empêche pas d’apprécier ses analyses, tout en me permettant de les relativiser 🙂

  14. Il va falloir se décider à trouver un qualificatif au régime marron en cours.. Moi j’appelle ça néo facho, mais je suis sûr qu’il y a bien un intellectuel politologue, historien, sociologue, qui a les yeux ouvert et qui a trouvé une formule moderne pour qualifier l’état policier et judiciaire émergent.
    J’ai trouvé « totalitaire », accompagné de « soft » ou pas,

    Gaffe Mesdames messieurs quand vous voudrez participer à un financement quelconque de projet sur cagnotte dématérialisée

    exemple fictif pour illustrer
    1° vous voulez participer au financement d’une éolienne, – l’état déclare l’éolienne violente, – vous êtes convoqué chez les flics pour étudier votre comportement déviant..

    Autre exemple fictif

    Vous avez participé à une cagnotte d’une start up pour un projet de jeu vidéo « violent », genre économique qui retrace les enchainements malheureux des salauds qui ne finissent pas leurs fins de mois..
    En plus, connerie incroyable, Vous partagez la vie d’un(e) GJ…

    Pactole : Nous avons le bonheur de vous annoncer que le régime marron vous offre une visite d’entretien chez les flics…. avec un peu de chance vous pouvez gratter un avantage supplémentaire de condamnation préventive devant un juge pourri..

    https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/cagnotte-leetchi-pour-christophe-dettinger-des-dizaines-de-donateurs-convoques-par-la-police-7797823415

    Quand on pense qu’il y en a qui tremblent devant un sigle ; RN

    1. Pas d’ opinion sur la question complexe des effets économiques de la privatisation d’ADP, encore moins sur sa validité juridique; mais il est politiquement tout à fait aberrant de voir des députés élus s’auto- désaisir de la démocratie représentative dont ils sont chargés au profit de la démocratie référendaire directe !!!

      1. Je ne me rappelle pas avoir lu vos critiques, mon bon toubib, lorsque Sarko et Fillon ont fait voter ce texte du R.I.P .
        Il est assez amusant de constater que des députés d’opposition en soient réduits à utiliser le RIP, afin de contrer une privatisation qu’ils désapprouvent .
        Ca en dit long sur la « démocratie représentative  » à la sauce Vème République !

  15. Appel de Marine Le Pen à nos amies et amis Alain Bobards, Stanislas, Charles Michael, Sylvie, PPP, et tous les sympathisants des Gilets Jaunes en général, appel qu’il leur sera difficile de refuser…
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    POLITIQUE RASSEMBLEMENT NATIONAL

    La présidente du Rassemblement national (RN) se dit prête « à mettre en œuvre des plateformes d’action communes » pour les municipales.

    Marine Le Pen s’est dit, dimanche 16 juin, « prête à discuter » avec des électeurs et des militants (… ) qui « contestent » Emmanuel Macron, pour fonder « des plateformes d’action communes ».

    « Je lance un appel vibrant de la Rochelle à tous ceux qui (…) n’ont pas envie d’être embrigadés dans l’armée d’Emmanuel Macron, n’ont pas envie de participer au renforcement d’une politique laxiste, injuste, anti-sociale. (…) Nous sommes prêts à discuter avec eux, à mettre en œuvre des plateformes d’action communes et nous sommes prêts à le faire dès les élections municipales », a déclaré la présidente du Rassemblement nationale (RN) lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion, à la Rochelle, du conseil national de son parti.

    Elle a souhaité ces discussions « dans un esprit d’ouverture », à l’instar des élections européennes, desquelles le RN est sorti vainqueur et qui avait mis sur sa liste l’ancien ministre sarkozyste Thierry Mariani, l’ancien député LR Jean-Paul Garraud, ainsi qu’un ancien conseiller régional LFI.

     » De droite de gauche et d’ailleurs, nous lançons à tous ceux qui contestent la politique d’Emmanuel Macron, qui souhaitent que la nation soit renforcée et avec elle les protections (…) à nous rejoindre, à parler, (…) et à construire avec nous la grande force d’alternance qui devra voir d’ici trois ans la défaite d’Emmanuel Macron  »
    .

    1. La seule question que je me pose, c’est comment va t’il être possible de combattre le néo fachisme des groupes privés propulsé au sein des structures de l’état, par une bande de salariés détachés corrompus, vénaux et haineux….

      Une réponse consiste à ne pas rejoindre un parti siamois RN, opportuniste, mis devant les projecteurs par l’autre catégorie de cadres supérieurs détachés des groupes privés de presse : les éditocrates et zexperts qui trouvent leurs chaussons à l’entrée..

      LREM et RN sont siamois pour nombre de raisons simples :
      – une logique politique à finalité répressive.par dépossession progressive catégorielle du collectif..

      – une logique de promotion d’intérêts très privés, voire personnels, pas trop regardant sur les méthodes pour y parvenir

      Les deux partis avaient (LREM) ou auraient (RN) besoin de la logistique d’état pour parvenir à ses finalités de maintien et de dépossession qui ne peuvent conduire qu’à des mouvements sociaux d’ampleur à contenir par la violence législative, policière et judiciaire..

      L’appareil médiatique, au main de la bourgeoisie et des intérêts des groupes privés, est actuellement bien moins violente avec RN qu’avec les représentations que je qualifierais « d’hétérodoxes » du point de vue de la politique économique sociale et des interactions plus équilibrées au sein de la collectivité

      As tu vu Hélène qu’il n’y a pas un nom d’oiseau ? hein ?

      1. Oui et tes textes y gagnent.
        As tu écouté ou lu des infos sur le « libra » ?
        Je vais essayer de voir pourquoi on nous en parle aujourd’hui.

        1. « De plus, l’utilisation de cette monnaie pose aussi un « problème de souveraineté », selon le spécialiste. « Tout ça est soumis à la législation américaine et à Mark Zuckerberg lui-même, ou les gens qui travaillent chez Facebook », observe-t-il.

          Enfin, la création de monnaie relève normalement du pouvoir régalien des Etats. Ainsi, Gilles Babinet, le vice-président du Conseil national du numérique, a appelé dans l’émission « Arrêt sur images », au « démantèlement » de Facebook, qui a « atteint une taille qui [lui] permet de faire infléchir des Etats », ce qui « n’est pas acceptable ».  »

          https://www.francetvinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/facebook/objectif-utilisation-dangers-on-vous-explique-libra-la-cryptomonnaie-que-facebook-veut-lancer-en-2020_3491259.html

          1. Je ne sais pas sur quelles bases légales pourrait s’appuyer un démantèlement d’une société jugée  » trop puissante « 

          2. On pourrait bien aller doucement vers des monnaies » corporatistes » ou « sectorielles » d’échanges en vas clos..

            J’ai lu récemment que la question de la blockchain se posait déjà dans le cadre du marché électrique numérisé… eh oui.

            Les mondialistes qui envisagent des forme de monnaies populistes de repli sur soi pour sécuriser leur business c’est quelque chose non ?

            pas de quoi paniquer, le bitcoin a déjà fait les poches de quelques curieux qui croyaient avoir trouver la poule aux oeufs d’or mais qui se retrouvent à faire le poirier..

            Et puis avec les tombereaux de monnaie déversés par les banques centrales ces dernières années, et les montagnes de créances douteuses contenues dans les comptes d’exploitation des groupes de groupes privés,
            On n’a pas fini de rigoler jaune (ah tiens encore cette couleur) quand pour une raison bizarre, une goutte d’eau va mettre le feu aux poudres,
            Possible que les rues se remplissent de gilets jaunes épargnants qui se sont fait rincés … toujours légalement bien sûr..

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