54 réflexions sur « Chanson du mercredi : ceux qui sauvent des vies »

  1. Enfin une bonne nouvelle en marge du coronavirus !!!

    le CAC 40 poursuit son rebond…

    J’appelle de suite ma copine dont la boutique est fermée pour la rassurer..

  2. Un petit gospel enregistré par une chœur « virtuel », en confinement, avec des téléphones :

  3. C’est parti d’un bon sentiment mais il chante comme une casserole !
    Désolée Bon, je ferme.

  4. Lamentable!!! Qu’il fasse comme Ronaldo (pourtant je ne suis pas footeux!….) et donne une part de ses royalties (qui doivent être conséquentes tout de même…) à la recherche, les hôpitaux, sais pas moi.. On voit toujours cette « personnalité préférée des français » (avec petit « f » volontaire) se mettre en avant médiatiquement pour les « bonnes causes », mais après… En plus, aucune originalité musicale (du Goldman « classique », quoi..) et une voix de… »personne à risque », comme moi. Sauf que je n’ai sûrement pas les mêmes conditions de confinement, même si les miennes sont mieux que dans nombres de « quartiers », comme on dit! Excusez le côté « râleur », mais en plus, quand on voit les ordonnances qu’ils viennent de sortir (on retourne au XIXe, avec, pourquoi pas, une « touche XXe avec un nouvel STO, ce serait bien, non?…), ça me donne envie de vomir tout ça!….

  5. x guerres = x nerfs; fini millions, bienvenue les milliards (game over millions, shoot again for billions)
    yo Stan, l’info, agrémentée d’une note à l’accent historico positif (façon détente, alors cocasse ?!)
    – « aussi bien qu’en 33 ! », ni osait: « l’année du moustachu, le voisin dit germain ».
    Bref, plus dure sera la suite & la chute; « mille milliards de sabords ! » invectivait un fumeux capitaine.

    D’ailleurs j’arrête la suisse (clop moitié prix; not for mi Sylvie, mais les copains, ..disparus; leur fumée sms)
    de peu je dépasse le klm Aller/R (la prune fleurit)

    Chloroquine; ce que je comprends: avant c’est trop tôt (et) le dépistage se fait désirer (sic)
    même croire que la situation est assez-inédite.

    La santé faitout (JJ Goldman) on devine l’enregistrement cuisiné dans un probable studio de quartier.

    Hérode (le vioque) pour conserver son trône (l’âge d’or -encore lui- de la Judée) trucidait ses enfants.

    Tiens, Galàpagos archipel s’invite !
    gageons que ni Darwin ni l’iguane, encore moins Isabela, l’île principale (Isabelle 1°, reine de Castille, finança C Colomb; vous connaissez la suite, jusqu’à Donald) ne sont responsables.

    Voilà; qql énoncé du mercredi, le jour, parait-il, de nos chères têtes blondes, rousses ou brunes,

    « Ce n’est qu’un début ! » confinons l’incubat,

    1. Quoi… Vous n’avez pas encore arrêté de fumer ? .. Alors je vais vous engueuler parce que plein de gens de proches et moins proches sont morts à cause de cette « merde » . Que je comprends que c’est pas facile…devant les services de cancérologie et malgré ce qu’ils voient les soignants fument..peut être pour conjurer le sort… MAIS IL FAUT ARRÊTER !

      ET oui Mamyda a raison Goldman chante comme une casserole… Mais on aime 🎶 ou pas

      1. « pas pour moi, Sylvie, les clops » ..plus d’une année déjà, (d’ailleurs, re merci pour les encouragements)
        en revanche, arrêter les copains avec peine 😉
        zen,

  6. Lorsque le coronamachin sera renvoyé là d’où il n’aurait jamais dût sortir, les politicards et leurs sponsors devront, d’une manière ou d’une autre, rendre des comptes, ne serait – ce que par reconnaissance vis à vis des soignants et par respect pour ceux qui sont décédés .
    Ras le bol de ces incompétents arrogants et hors sol !

    1. Exact des infos sortent, mais il faut un peu recouper tout ça…et attendre des confirmations.

      Aujourd’hui le problème c’est que les journalistes d’investigation sont prisonniers, il ne reste donc que les suces boules pour intoxiquer les manants..

    2. Certes Alain, avant (après ou pendant) faudra passer à la caisse, ..on devine qui-raque.
      Aussi, franchement, en ce moment je me fous du pognon (qui n’en perd pas, ou n’en gagne pas)

      Le machin fait le tour du machin,
      Galileo Galilei: « Et pourtant elle tourne !»
      ce flip, pour l’instant, « me comble »,

  7. (agent pathogène) florilège :

    Épictète: «Tout est changement, non pour ne plus être, mais pour devenir ce qui n’est pas encore»
    Margaret Thatcher: «Je veux qu’on me rende mon fric»
    Martin Luther King: «I have a dream»

    Antonio Gramsci: «Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres»

    Simon IV de Montfort ou Arnaud Amaury: «Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens»,
    Hermann Göring ou Jo Goebbels: «Quand j’entends le mot “culture”, je sors mon revolver»
    Marie-Antoinette: «Qu’ils mangent de la brioche ! »

    Arthur Schopenhauer n’a pas écrit: «La femme est un animal à cheveux longs et idées courtes»
    Ni un mousquetaire: « vous tous mais pas moi ! »
    Tarzan, peut-être: « Moi, Tarzan. Toi, Jane»

    Antoine Lavoisier: «Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme»

  8. Mon choix pour eux, parce qu’ils ont aussi besoin de salaires décents, faisons le complément :

  9. Faut quand même en trimballer une sacré couche pour faire en sorte que les salariés confinés utilisent leurs congés ( voir les ordonnances ratifiées ce jour ) . Comme si c’était un bonheur de rester boucler, avec des mômes qui ne tiennent pas en place, avec la trouille, lorsqu’on met le nez dehors pour les courses, fussent – elles a minima, et des flics, eux aussi sur les nerfs, qui vous contrôlent comme si vous étiez LE terroriste numéro 1 .
    J’ai la chance de vivre dans un endroit où on voit ça de loin, mais, comme tout un chacun, j’ai des enfants et des amis citadins qui, lorsqu’on se parle au téléphone, évoquent toutes les difficultés qu’ils
    subissent .
    C’est plus de l’incompétence . Ces gus du gouvernement ont passé ce cap . J’hésite entre néo-fascisme et connerie insondable .
    A moins qu’il s’agisse des deux  » en même temps  » !

    1. Alain Et la par contre le gouvernement qui n’a rien su prévoir ni préparer, tétanisé par la peur de perdre de l’argent…est hyper réactif ! Qu’attendre d’une politique uniquement comptable…rien et le pire est à venir..

  10. Ça va quoi ! Faites-le taire… des trémolos dans la voix pour ne rien dire de nouveau, encore un déplacement qui coûte cher et qui ne sert à rien… Par pitié confinez-le chez lui ou envoyez-le ramasser les fraises et les asperges…
    Se pavaner avec un FFP2 rarissime juste pour les caméras alors que les soignants n’en ont même pas… Il me donne envie de pleurer…

    ***

    1. Personnellement j’ai admiré, le travail de la « traductrice » en langage des signes. ..
      Comme toujours et avec le même aplomb, il fait passer le corbillard avant l’ambulance ! Depuis le temps que depuis la plus discrète des aides soignantes jusqu’aux grands mandarins c’était l’unanimité pour réclamer le sauvetage de l’hôpital !
      Chante fifi, comme on dit et maintenant il veut ressusciter « des morts »!!
      A leur place je lui cracherais à la figure avec un peu de covid en prime 😬

      1. Je crois qu’il faut aussi savoir reconnaitre les vrais moments de franchise télévisuelle quand il y en a. Ils sont très rares..

        Le voir apparaitre masqué est finalement la plus belle forme de bilan de ses deux ans passés avec son gang à rafler les biens publics dans le coffre fort de la France.

    2. P’tite plume
      Confiner le petit marquis avec sa Brigitte, c’est cruel !

    1. Sur Inter, à l’instant, il a été évoqué les plaintes diverses et variées (il y avait le choix) déposées par les gilets jaunes. Aucune n’a abouti – espérons qu’il n’en sera pas de même pour ces criminels mais comme dit mon époux à tout bout de champ, faut pas se faire d’illusion….

    2. Stan
      Elle et les siens étaient bien trop occupés à nous faire plier…a mégoter sur les APL, à crouler sous le pognon de dingue que coûte les aides sociales, à éborgner les gilets jaunes, à envoyer du gaz lacrymo sur les manifestants auxquels il ne fallait rien céder, à pérorer dans les hôpitaux pour leur expliquer qu’il fallait se serrer toujours plus la ceinture , à détruire la sncf, à abandonner les gens pendant la grève des transports, à poursuivre le saccage des retraites pendant que la pandémie rodait..
      Et maintenant on nous parle de guerre…non la guerre c’est pas ça…les mots ont un sens.. C’est une pandémie et c’est suffisamment grave pour ne pas en rajouter..
      Quant aux primes promises…ca leur fait une belle jambe aux soignants déjà épuisés, parfois déprimés !!
      Il s’agit maintenant « d’assouplir » le code du travail..alors que c’est un massacre annoncé
      Et bravo Mamyda et petite plume…

      1. Sylvie

        Dans ce cas de pic émotionnel collectif provoqué et entretenu pour paniquer et désolidariser les manants, je lie dans mon esprit crise sanitaire et crise financière et économique.

        Depuis fin 2018 (crise des gilets jaunes non épidémique) , des rapports annonçaient déjà une récession économique probable à l’horizon 2020 ; en parallèle nombres d’experts financiers « hétérodoxes » signalaient des bulles financières, mais surtout évoquaient l’entrée de la finance dans un monde inconnu : les taux d’intérêts négatifs dont il allait être impossible de sortir ..

        En fait ici ça fait des mois et des mois que j’évoque ici un pillage complet sur les comptes d’assurance et d »épargne des manants..

        Il est possible qu’on y soit.
        Le pire n’est pas le coronavirus mais la vague qui va suivre. Les entreprises privées sont très endettées( plus que les états) et comme les échanges mondiaux sont sérieusement à la baisse (de manière provoquée, il va être plus simple de justifier les créances douteuses gigantesques contenues dans les comptes des multinationales…

        Les manants épargnants vont forcément raquer,, on va voir les foulards rouges et tous ceux qui n’avaient rien à battre des gilets jaunes se déverser dans les rues…
        mais les techniques d’enfermement vont être bien au point pour tenir le collectif en furie..

        Reste le problème sectoriel des labos pharmaceutiques qui tentent eux dans le même temps de fournir des solutions onéreuses contre la gratuité raoultienne…

  11. Le petit marquis devrait relire les discours écrits par ses porte – flin … plumes . Il tombe dans le tic de langage avec le mot  » bloc » répété je ne sais combien de fois .
    Quand au ton larmoyant employé, on se dit qu’il ne devait pas déclencher les applaudissements lorsqu’il faisait du théatre scolaire .
    Pour ce qui est des annonces, on se demande si il fréquente les membres du gouvernement, parce qu’il y a comme un – gros – décalage entre ses propos et les ordonnances gouvernementales

  12. 26/03/20
    Aux fraises

    «  »Je n’ai jamais aimé apprendre l’Histoire, mais cet embêtement n’est rien à côté de l’obligation de la vivre » » disait, parait-il, Tristan Bernard, d’après le délicieux David Caviglioli, consolateur de confinement, camarade de chambrée que nous assigne la tempête. Et nous voilà acteurs malgré nous de l’Histoire tempêtueuse. Et nous voilà cramponnés à la bulle de liberté que nous laissent les restrictions, tremblant chaque jour que ça empire. Et nous voilà troisièmes lignes sur canapé, qui se retrouvent le soir devant Jérôme Salomon, porte-parole en gris des Autorités, à tenter de lire entre les lignes les défaites qu’il ne peut pas avouer.

    Jérôme Salomon ânnonne gestes-barrières, héroïsme des soignants, guerre totale, lueurs d’espoir, replis stratégiques. Il détaille les annonces de ce nouveau comité central, rebaptisé conseil scientifique. Ainsi ânnonnait Gunther schabowski, porte-parole du Parti Communiste de RDA, dans les semaines tumultueuses précédant la chute du Mur. Jusqu’au jour où devant le peuple incrédule, il ânnonna un communiqué de plus, sans comprendre lui-même que l’Histoire parlait par sa bouche.

    Nous vivons l’Histoire, mais laquelle ? A la vieille télé, tout est ronronnement. Un ronron de bureau à la Salomon, qu’interpellent à la fin les questions mécaniques, façon Siri, d’une speakerine invisible. Un ronron bonnasse à la Cymès, qui remue vaguement le souvenir du temps lointain des grivoiseries de carabins, et nous masque savamment l’hécatombe. Un soir, on nous parle des EHPAD où les vieux meurent comme des mouches, mais sans nous faire comprendre que le front s’y est déplacé, que c’est désormais là que ça se passe, là que l’on crève étouffé, soulagé dans le meilleur des cas par la morphine livrée en douce, dans l’abandon des statistiques.

    Sur les réseaux sociaux, pour nous évader, il nous reste de ricaner ensemble des autorités, de leurs masques, de leurs tests de nomenklaturistes. Et de leurs incohérences. Vous avez entendu celui-ci, qui veut nous envoyer cueillir les fraises, quand les autres font décoller des drones pour surveiller qu’on se calfeutre bien ? Et celle-là, qui veut nous envoyer en douce au turbin, 60 heures par semaine, et le dimanche, et sans rouspéter ?
    fraises
    chers élèves…

    Tous les deux jours en moyenne, apparaissent les deux dirigeants suprêmes. Ils mentent tous deux, nous le savons, pour cacher la misère scandaleuse de nos stocks, misère qu’ils ont organisée, eux et tous leurs prédécesseurs, en soumettant l’hôpital aux lois du management. Mais ils ne mentent pas pareil. Le N° 2 du régime ment solide, concret, appliqué, crédible. Il ment comme la droite a toujours menti au peuple. Il ment familier, rassurant. Il fait la part des choses : c’est Pompidou réouvrant la Sorbonne en 68. La surprise, c’est le dirigeant suprême, qui lui n’ose pas nous regarder en face. Il se perd en promesses incompréhensible. Il court derrière un texte qui fracasse tout son catéchisme antérieur. Il s’épuise en répétitions infructueuses, mais rien à faire, il est toujours à côté. Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. En 68, on connait la suite de l’histoire.

    Ecrit par Daniel Schneiderman

    Bonne lecture à tous

  13. JOURNAL DE CONFINEMENT

    JOUR 1
    Mercredi 18 mars. Premier jour à quatre à la maison. Journée ensoleillée, les enfants ont pu profiter du jardin. Pas encore de nouvelles de la maîtresse, j’imagine qu’il faut le temps de s’organiser. Ce midi, apéritif en famille, jeux l’après-midi ; Mathilde avait fait un gâteau au chocolat pour le goûter. Petit air de vacances !

    JOUR 2
    Jeudi 19 mars. Première tonte de l’année ! J’adore l’odeur de l’herbe coupée. Les arbres sont en bourgeons, les tulipes sortent de terre, les premiers jours de printemps sont toujours agréables !
    Foot avec les enfants qui ont fini par se disputer, comme toujours. La vie s’organise tranquillement.

    JOUR 3
    Vendredi 20 mars. Les premiers devoirs sont tombés pour Mathis : révisions sur les divisions. Surtout rester calme…
    Léa fait des dessins pour papa et maman. Trop mignon.

    JOUR 5
    Dimanche 22 mars. Le jardin est au carré, on dirait Versailles ! Comme quoi il y a toujours du bon à prendre ! Mathilde a les mains dans la farine la moitié du temps : gare aux kilos en trop !
    Léa a épuisé la moitié du stock de pages blanches, c’est moche pour la planète.
    Côté divisions, on rame…

    JOUR 7
    Mercredi 25 mars. Si Mathis me demande encore une fois ce qu’est un dividende, je lui fais manger son cahier !
    Léa a enfoncé toutes les pointes de feutres et chouine à longueur de journée.
    Mathilde s’est lancée dans la confection d’un gâteau roumain à la purée de marrons et aux pruneaux. Est-ce vraiment une bonne idée ? Le temps commence à sembler long.

    JOUR 10
    Samedi 28 mars. Je crois que mon fils est con, j’ai abandonné la division. On a une semaine de retard sur le travail envoyé par la maîtresse. J’ai vomi le gâteau aux marrons.

    JOUR 11
    Dimanche 29 mars. La caisse à outil est nickel, j’ai rangé mes clefs plates par ordre de grandeur, les marteaux par ordre croissant de poids. J’ai trié tout ce qui pouvait se trier dans la maison : clous, vis, boutons, punaises (par couleurs), slips.. Je commence à voir flou.

    JOUR 14
    Mercredi 1er avril. On continue sur le passé simple. La décence m’oblige à me taire. ..

    JOUR 15
    Je rédige une lettre à l’attention du pape pour faire canoniser la maîtresse de mon fils. J’ai envie d’écouter Céline Dion en passant l’aspirateur dans le garage. Je crois que ça va pas le faire.

    JOUR 16
    Vendredi 3 avril. « Les enfants prenâmes le goûter sur la terrasse ». Bon c’est fois-ci c’est clair, Mathis n’aura pas non plus le prix Nobel de littérature… J’ai envie d’épouser sa maîtresse…je crois que je commence à délirer…
    Léa regarde la télé H 24.
    Mathilde a commencé une pièce montée à cinq étages. Je le sens pas trop. J’ai déjà pris cinq kilos…

    JOUR 17
    Samedi 4 avril. Je crois que j’ai chopé un Gilles de la Tourette avec ce putain de passé simple de merde !
    La pièce montée s’est cassé la gueule.
    J’ai des hallucinations, les dessins de ma fille me parlent !

    JOUR 18
    Dimanche 5 avril. Pour la première fois de ma vie, j’ai prié Dieu…

    JOUR 19
    J’ai bouffé la page du livre de conjugaison. Problème réglé…

    JOUR 20
    Passé la journée à chercher le chien, on l’a perdu !

    JOUR 21
    Merde, c’est vrai, on n’a pas de chien ! J’attaque ma cinquième bière de la journée.
    Léa ressemble à un lapin qui aurait attrapé la Myxomatose.

    JOUR 30
    36 mars. Je suis sûr d’avoir vu passer la maîtresse de Mathis dans la pâture derrière chez nous : elle promenait son Bescherelle en laisse.
    Je vais reprendre un ricard …

    JOUR 31
    J’ai les dents qui grattent, je transpire des yeux. Je me rends compte que mon slip est à l’envers. Comme je le porte au-dessus mon pyjama, j’ai l’air encore plus con.

    JOUR 32
    An 3020 après ma belle-mère. Plus de farine dans les magasins, Mathilde est prostrée sur une chaise dans la cuisine, elle fait la conversation au four.
    Mathis essaye de diviser le passé simple. Léa bave devant la télévision. Les stocks de Ricard sont épuisés. Au secours…

    JOUR 40
    37 avril 2028. Oh putain on a remonté le temps ! Il se passe des trucs bizarres… Il y a une dame dans ma cuisine qui pleure en regardant le four, je ne sais pas du tout qui c’est. Et cette petite assise dans le coin qui regarde en ricanant, elle me file je jetons. De toute façon je ne sais plus comment je m’appelle. Je ne sais même plus pourquoi j’écris. C’est la fin…

    JOUR 50
    Il s’est passé quelque chose. Il y a des gens partout, on entend « c’est fini ! », « C’est fini ! », « Plus de confinement ! ». Je ne sais pas ce qu’il se passe. Je sors pour voir. Je m’y reprends à trois fois avant de savoir enfin passer la baie vitrée. Je respire à pleins poumons. Je tombe dans les pommes. Direction les urgences.

    JOUR 60
    Vendredi 15 mai. Reprise du travail depuis une semaine. Mathilde, Mathis et Léa vont bien. La vie a repris son cours normal, si ce n’est que j’ai du cholestérol, du diabète, des troubles de la personnalité (mon double ne parle qu’au passé simple et cherche à diviser tout ce qu’il peut, c’est un peu pénible…) Mais bon nous en sommes sortis vivants ! Rendez-vous demain chez la psy, 15h30…

    1. 🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣Merci !!!!!!!!!!!!!!
      J’en ai mal au ventre de rire 🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣

    2. 🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣merci !!!!!!!!!!!🤣🤣🤣🤣🤣j’en ai mal au ventre de rire 🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣

  14. excellent , pas rit comme çà depuis un moment,bon je me calme,je reprrendai la lecture après un petit tour dans le jardin et mon cour de philo avec les poules et autres galinacés…

    1. J’espère que beaucoup se souviendront du temps mis pour fournir un produit législatif et des réactions hostiles de tout un paquet de charlots asservis par l’oseille..

      Du coup sa stratégie de tests de masse et de confinement des seuls atteints prend corps. également.
      Ca met en lumière les turpitudes de la bande fachisante qui est elle sur des tests d’enfermement liberticides de la population

  15. Chanson triste du solitaire confiné et/ou malade.

    Chanson gaie pour les couples confinés.

    1. oooooh Robert, 6 semaines à ce régime là et c’est un coup aussi à finir à l’hôpital pour luxations diverses, hernies, fatigue intense…

      Du point de vue médical on peut déconseiller quelques positions compliquées : la 5e – la 16e – la 22e..

      Mais c’est aussi une bonne occasion de changer la litière et les tables de cuisine…

    2. Comme ce confinement me rappelle mon enfance… Ou tout de même on « savait » s’ennuyer…en écoutant la musique des parents ! Et merci Stan pour la poilade

  16. Pour les lecteurs que ça peut intéresser, une analyse intéressante d’un juriste en droit public..

    Le Stanislas qui ne se fait plus d’illusion sur le fait que nous sommes gouvernés par des malfrats en bandes organisées qui ne respectent pas grand chose , avec toutefois l’espoir régulier de se tromper, se trouve conforté jour après jour, sous la plume d’éminents spécialistes.

    Encore un peu et le droit français va finir par être pour le manant ce que le droit de vivre d’une antilope est à l’appréciation du carnassier affamé..

    comme l’écrit l’auteur
     » On sait désormais, vu l’attristante décision du 26 mars 2020, qu’il n’y a rien non plus à attendre du contrôle du Conseil constitutionnel, lequel se révèle en ces temps de grave crise sanitaire (notamment) non pas un garde-fou mais un risque pour les droits et libertés constitutionnels….. » »

    https://blogs.mediapart.fr/paul-cassia/blog/270320/le-conseil-constitutionnel-dechire-la-constitution

  17. Ça fait combien de temps que les hospitaliers, les médecins de ville, patients etc…alarment sur la situation sanitaire en France…
    Alors les propos alarmistes de Philippe face à la vague qui arrive alors qu’en novembre lui et son gouvernement refusait d’ouvrir, »les vannes » pour maîtriser les dépenses pendant qu’il filait quelques miettes uniquement aux franciliens, comme si on avait pas besoin de tout le monde…ses propos alarmistes il est grand temps qu’il les garde pour lui…et qu’il fasse ce qu’il faut maintenant…

    1. Y a un problème avec le lien !
      Si je ne m’abuse, ces dividendes sont issus de l’exercice 2019, particulièrement juteux pour le CAC40 , à tel point que le gouvernement, par la voix de Muriel Pé-nigaude, les a prié de ne pas trop charger la barque, histoire de ne pas crisper davantage les citoyens

  18. Mine de rien, cette pandémie aura un aspect positif : la financiarisation mondiale – que d’aucuns confondent avec la mondialisation de l’industrie – en a pris un coup : pas de salariés, pas de boites qui tournent . Et tout le fric du monde n’y changera rien .
    Voir nos politicards et leurs sponsors faire des pieds et des mains pour maintenir le système sous assistance respiratoire ( sans jeu de mots malséant ), comme si les citoyens étaient tous aveugles et sourds est , pour moi, un plaisir sans mélange . Les voir morts de trouille devant les cours de la bourse déclenchent chez moi un ricanement incoercible . Leur incompétence crasse devant une épidémie qui bousille tous leurs schémas alimente mon mépris pour leurs personnes .
    J’ai un ami sérieusement atteint par le virus : la façon dont il a été traité, à cause du manque de moyens humains, matériels et thérapeutiques ( et il n’est, certes pas, le seul ) me file la nausée .
    Il faudra que ces clowns sinistres rendent des comptes, et pas qu’un peu !

    1. « J’ai un ami sérieusement atteint par le virus : la façon dont il a été traité, à cause du manque de moyens humains, matériels et thérapeutiques ( et il n’est, certes pas, le seul ) me file la nausée . »

      Expérience épouvantable vécue pas un membre de ma famille il y a un mois (une nuit aux urgences pas pour un coronavirus).

  19. Et pendant ce temps les masques pour les soignants peinent à venir….en nombre suffisant…c’est déprimant…mais comment en est on arrivé là…
    C’est pour quand la pénurie de chloroquine pendant que d’éminents » spécialistes se chipotent gorgés de leur ego sur-dimensionné..

    1. Normal, les milices des labos et de la finance ont dû mettre la pression sur les larbins d’état pour qu’ils sortent un produit législatif retardataire ou restrictif afin de laisser le temps de trouver une molécule « innovante  » à mettre sous brevet et faire des montagnes de flouze.

      Si j’étais patron de labo international
      -1° j’orienterai Mes chercheurs vers une solution vaccin à breveter vite..

      2° Je demanderai une innovation légère, genre molécule ancienne plus adjuvant de perlinpinpin pour optimiser la marge..

      3° je mobiliserai mes pompes à fric pour aider les commissions scientifiques à réfléchir sur l’intérêt de le rendre obligatoire

      4° Je mobiliserai mes services marketing et publicitaire pour les annonces « d’espoir » tout en regardant la valeur de mon action

      En attendant ça me rappelle ma jeunesse quand j’ai fait ma période militaire, il circulait dans les rangs « on a droit à 10% de perte. »

      Etre au sommet d’un état aujourd’hui quand tout est décidé ailleurs, c’est aussi compliqué que d’être cadre dans une organisation matricielle. Faut obéir à tellement d’injonctions (qui peuvent être paradoxales) de gens de pouvoir, que réfléchir à une solution revient à faire du vélo avec deux roues voilées et sans chaine…
      ………………..;ou à pondre un produit législatif jour J et le modifier J+1

      https://theconversation.com/piloter-la-performance-dans-une-organisation-matricielle-ou-comment-ne-pas-etre-aspire-par-la-matrice-68517

  20. On en revient à l’observation de Mr Juan sur sa semaine « pourquoi il faut dénoncer maintenant ce qui cloche  »

    Il le faut parce que dans cette affaire tout est bizarre entre les bornes de « laisser le temps au temps » de discuter longuement de l’efficacité du seul médicament connu et de la technique des tests généralisés
    et celle de la montée d’émotion dans les pics à propos de la rapidité de propagation du virus…

    Entre les deux, il y a des observateurs sur la propagation du droit liberticide, de la solution de réclusion généralisée faute de moyens de tester, de se protéger,

    Je plaisantais parfois avec une pénurie possible de tee shirt en France si la Chine nous faisait la gueule, eh bien ça y est, on y est. Je me suis juste trompé sur le type de produit..

    Le tissu industriel en France a été raboté sous l’effet de la compétition sur les coûts horaires. Pour consommer autant quand les salaires et les diverses prestations sociales et de retraites diminuent, il faut acheter de moins en moins cher….
    Ces dernières années d’ailleurs, on voit les importations augmenter à chaque pointe d’augmentation de consommation..

    Puis vient le jour où le marché international joue son rôle en période de pénurie. Le prix du produit augmente sous l’effet de sa rareté et de la loi de l’offre et de la demande. Ca joue également sur les priorités d’approvisionnement.

    Les économistes comportementaux ont donné un nom à ce phénomène « le signal prix ». Un signal prix, c’est le calcul de la valeur d’un produit ou d’un service nécessaire pour s’en libérer.

    Qu’est ce que ça a à voir avec le coronavirus me direz vous ? tout selon mon point de vue..
    D’où la nécessité de regarder maintenant ce qui cloche…

  21. Je tiens à m’excuser publiquement d’avoir traiter Pénicaud d’escroc. En fait c’est la seule en ces temps difficiles à parler vrai en évoquant dans une déclaration une période de « Confinement des droits » dans le domaine du travail

    Le droit du travail avait été mis à poil une 1ere fois sous Hollande, Marron qui l’avait probablement trouvé déjà en mauvais état de santé en 207 lui avait prescrit une ordonnance.

    Ca n’a pas suffit, et paf, maintenant il est confiné

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