Chanson du dimanche: hurdy gurdy man

Castex, Trump. merci.

ça m’a fait rire.

Les insoumis dialoguent – surprise !

L’université d’été de la France insoumise à Valence a permis de voir des écolos d’EELV (et pas des moindres, le maire de Grenoble), des sympathisants socialistes (Raphaël Glucksman), des trotskistes (Besancenot), des communistes et bien d’autres échanger; le Monde en fut tout troublé… les pauvres..

J’ai bien aimé la conclusion tranquille d’Eric Piolle:

« Les amis, c’est juste que je ne changerai pas le monde avec vous. Voilà. Nous changerons le monde ensemble, avec ceux qui sont insoumis, avec ceux qui s’indignent, avec ceux qui ont dans leurs tripes l’envie et le désir de changer le monde. »

J’ai bien aimé la conclusion placide de Jean-Luc Mélenchon:

« Nous proposons des causes communes »

C’est effectivement le sujet, plus que celui des personnes et des appareils: des causes communes, voilà que ce dont nous avons besoin. Elles ne manquent pas. Elles sont en général comprises par les gens par tout le monde, sauf lorsqu’entrent en compte des calculs, des positionnements.

Il y a beaucoup de sympathisants insoumis qui ne peuvent se résoudre à dialoguer avec des socialistes ou des écolos tendance Jadot. J’ai trop d’amis partout pour fermer la porte, sauf qu’on m’insulte, ou qu’on insulte bêtement les insoumis. Trop vieux pour supporter des relations toxiques.

J’avoue aussi que les hiérarques ps, pc ou eelv, n’encouragent pas non plus à l’ouverture. Trop de caricatures.

Qu’on aime ou pas sa personne, Mélenchon articule avec précision ce que nous vivons. Les 16 autres député(e)s insoumis(es) également. Les député(e)s européen(ne)s sont les plus assidu(e)s du Parlement. Ruffin, Autain, Corbiere, Coquerelle, Obono, Fiat, Quatennens et les autres.

Trop souvent, j’entends les bêtises d’un Faure, d’un Hamon ou, évidemment, d’un Jadot, tous si prompts à caricaturer les insoumis. Certains ont même voulu organisé des conventions de l’opposition de gauche sans les insoumis – lol. Qui croyez vous rassembler ?

Les insoumis ont raté beaucoup d’échéances depuis 2017. Les obstacles ont été plus nombreux que pour d’autres.

Les désaccords sont naturels, et sains. Mais après le débat, il faut l’alliance, et cesser les invectives.

Les sympathisant(e)s de toutes ces chapelles savent mieux que quiconque qu’on ne gagnera rien en partant divisés. les élections municipales ont fait des dégâts, et suscité des espoirs.

L’insoumission à ce que vit le pays est la seule voie. Appelez cela comme vous voulez, mais il faudrait que tout le monde, à gauche et ailleurs, s’en rendent compte.

Chanson du dimanche: amour plastique

Ils sont tous jeunes, tous jeunes, tous jeunes.

 

Chanson du dimanche: in the air tonight

Histoire de vous la remettre à l’esprit… ce dimanche.

Les racailles

Trois abrutis sont venus frapper une passagère, infirmière, qui leur demandaient gentiment de porter le masque dans un bus.

Cinq jours d’ITT (incapacité totale de travail) ont dû lui être prescrits en raison des blessures infligées. Deux des trois agresseurs ont été rapidement interpellés par trois ASVP (agents de surveillance de la voie publique) de la ville de Neuilly-sur-Marne et la police nationale. Le troisième jeune qui n’avait pas participé aux violences n’a pas été inquiété. (lire la suite)

Des racailles, contrées par des citoyens qui protestent puis des agents de la RATP qui interviennent, un fait divers de plus, comme il en existe des milliers, et depuis longtemps.

« Une première femme s’est levée, je suis extrêmement reconnaissante et fière d’elle, une fois qu’elle s’est levée d’autres personnes ont dû se sentir plus courageux vu l’effet de groupe ». Mais les deux jeunes, décrits comme « grands et forts », sont difficilement maîtrisable et poursuivent leurs coups. (lire la suite)

Ah bien sur, cela va réactiver le sujet de la « FRANCE VIOLENTE », de l’ensauvagement. J’entends cela depuis que je suis gamin – à l’époque, mon arrière-grand-mère. 40 ans plus tard, la même violence – c’est vrai qu’on ne progresse pas.

Sur Twitter, un gars que je ne connais pas m’a aussitôt sorti que ces trois jeunes étaient des électeurs insoumis – pauvre homme.

 

Le traitement des faits divers est un sujet d’étude sociologique et historique depuis longtemps: leur sélection, leur traitement par la presse correspond à l’époque. Ainsi à la fin du XIXème, début du XXème,

« Illégitimité, débauche, alcoolisme, jalousie, folie, suicide, paresse, etc. : si ces désordres des conduites sont partagés par d’autres classes sociales, c’est la catégorie des ouvriers et des employés qui est particulièrement mise en scène » (Chronique de faits divers et grandes affaires judiciaires : des différents discours sur le désordre des conduites dans La Gazette des Tribunaux à la fin du 19e siècle)

 

Les médias choisissent une histoire ou traitent ce qui intéressent leurs lecteurs.