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Sarkozy, l’automne de la politique

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Comme un signe du destin, Nicolas Sarkozy quelques heures avant que l’automne ne débute officiellement pour se déclarer candidat à tous les postes – PRESIDENT de l’UMP, de la droite et bien sûr de la France.

L’hiver s’appelle Le Pen.

Sarkozy est comme l’automne de notre politique. La fin d’un cycle, le crépuscule de la démocratie. Pourquoi tant de haine ? Il n’y a aucune haine, juste le sentiment d’une immense injustice. Notre démocratie autorise pareil homme politique à revenir sur la scène. C est le régime tout entier qui est en cause: des médias amnésique, une justice trop lente, des électeurs paresseux, une classe politique incapable de se renouveler, coincée dans un régime présidentiel pourrissant.

Tweeko, et ?

Quelle est cette bêtise ?

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Il y a une chose que vous et moi savons désormais. Le grand web gratuit est devenu un vaste espace de collecte de données personnelles. Un truc assez dingue, sur-puissant, dont il faut avoir confiance sans forcément s’inquiéter.

J’ai eu récemment la mauvaise intuition de cliquer sur Tweeko, une application qui rapidement "aspire" mes données personnelles sur Twitter, et me promet "100 nouveaux followers d’ici quelques heures".

Quelle bêtise.

Nous sommes prévenus.

Hollande, Sarkozy: le match à la con.

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C’est dommage, Nicolas Sarkozy revient.

L’homme n’a pas mesuré la détestation qu’il suscite, plus forte encore qu’il y a moins de trois ans.

Il revient avec des dossiers judiciaires, une extrême droite qui lui a mangé son crédit national-buissonnien; des amis qui rêvent de le poignarder. Et il serait même capable de coaliser quelques gauchistes et centristes contre lui.

Ce sera la campagne de trop.

Pour votre serviteur également.

Il nous sera très difficile de faire campagne contre Sarkozy et contre Hollande. ce n’est pas une affaire de convictions, mais de simple énergie.

Bonne soirée à toutes et tous.

Alors, l’Ecosse ?

Ils ont pu voter jusqu’à 23 heures pour ou contre leur indépendance.
J’ai pensé que l’indépendance pouvait raffermir un sentiment d’appartenance collective pour un peuple déboussolé comme d’autres par ce qui nous tombe d’ailleurs. J’ai rencontré le matin même un Ecossais qui m’a dit que l’indépendance était un choix affectif, mais que le maintien du rattachement au Royaume Uni était une affaire de raison.

Je ne suis pas Ecossais, et sans doute moins Français qu’Européen.

Alors, l’Ecosse ?

Finalement l’Ecosse a voté NON à l’indépendance, et largement. On se réjouira de ce réflexe solidaire.

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