« Moi je suis journaliste, vous, vous n’êtes rien. Vous êtes une merde »


L’homme se réclame journaliste au Parisien. On ne sait pas si c’est vrai.

Il a été pris sur le vif, vendredi 4 janvier, filmé lors d’une altercation avec le serveur du bistrot par notre confrère et ami Nicolas.

La video dure 11 minutes et je vous invite à prendre le temps de la visionner tranquillement.

L’homme dérape. Il a sans doute trop bu. Il arrive quand même à tenir son smartphone, droit et stable, pour filmer à son tour.

Extraits:

Lui: « Moi je suis journaliste, vous, vous n’êtes rien. Vous êtes une merde »

Ou encore:

Lui: « Hé ? T’habite au Kremlin-Bicêtre, toi, connard ? ».

Nicolas répond: « Oui ».

Lui: « Ouais, ouais, génial. »

Le voisin de Nicolas ajoute: « On habite tous les deux au Kremlin Bicêtre ».

L’homme enchaîne: « Vous êtes pédés, non ? »

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10 réflexions sur « « Moi je suis journaliste, vous, vous n’êtes rien. Vous êtes une merde » »

  1. Mais quel…Je m’auto-censure. Pas envie de devenir vulgaire. Faut harceler Le Parisien et exiger des explications.

  2. Bonjour & merci @ yoyopolo pour le lien d’Etienne Chouard. Question journalisme, médias en général, journalistes, ce serait bien que les personnes de qualité nous fassent 1 résumé de l’intérêt général d’une bonne information cf.Condorcet pour lequel il s’agit d’1 condition sine qua none du fonctionnement d’1 démocratie digne de ce nom. Peut-être l’internaute yoyopolo ou 1 citoyen(ne) pourrait nous mettre 1 super lien en ligne, accessible, c’est mieux, de manière @ préparer 1 VIème R.F.² (Fédérale ? @ étudier ENSEMBLE, sans Depardieu ! )Lol;o) @+ tou(te)s

  3. Vous nous fâites perdre du temps avec une connerie.
    Tout ce qui intéresse ce con bourré et arrogant c’est de ne pas payer sa note.
    La seule question est l’a-t-il payée.
    Tout le reste n’est que DIVERSION de sa part.
    RIen à foutre.

  4. C’est l’histoire d’un mec qui avait trop bu….
    par contre, j’en entends de plus en plus qui n’ont pas besoin d’être imbibés pour sortir des propos méprisants….
    dans le bus, dans des repas de familles ou de fêtes….
    ce sont les nouveaux « décomplexés »

  5. Bon, il a sans doute trop bu, ce supposé journaliste. On pourrait simplement regarder cela comme un dégât collatéral de beuverie.

    On peut aussi se dire que c’est une illustration par mi d’autres de la lutte des classes. D’un côté la noblesse dont ce prévaut ce journaliste et de l’autre tous ceux qui ne seraient rien…

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