Brigitte Barrès, élue de la République ?

"On arrive à des écoles où les Montalbanais de souche ne veulent plus aller, parce qu’ils se trouvent confrontés à ces difficultés"

Brigitte Barrès, maire de Montauban

Pauvre dame.

L’association RESF a fait cette réponse très simple, que nous reproduisons ici.

"Les faits qu’elle dénonce sont pourtant révélateurs d’une situation dont elle est responsable. En effet,  c’est Madame Barèges qui décide la programmation de construction d’écoles dans la ville depuis 13 ans.
C’est également elle qui a refusé d‘inscrire  dans les écoles, cet été, bon nombre d’enfants dont une majorité d’origine étrangère.
Le Directeur Académique des Services de l’Education Nationale, face à cette situation illégale, a décidé il y a une semaine de scolariser les enfants dont les dossiers sont toujours en attente dans le cabinet de Mme le Maire et qui n’ont pas eu le droit d’effectuer la rentrée scolaire.
Les services ont cherché à scolariser ces enfants dans les écoles où des places étaient disponibles. Le problème est que dans presque tous les quartiers les écoles sont bondées parce que  la municipalité Montalbanaise que dirige Madame Barèges depuis 2001, n’a construit qu’une seule école nouvelle alors que la pression démographique augmente chaque année (200 à 400 nouveaux élèves chaque année en élémentaire).

L’écologie efficace contre la couche d’ozone

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Ils ont peut-être eu peur. Ils se sont mobilisés. Les Etats ont suivi. Ils ont réduit les émissions de gaz à effet de serre. Quelques années plus tard, ça paye.

L’écologie, ça paye.

Une des grandes catastrophes écologiques créées par l’homme se stabilise et nous permet d’être optimistes. La couche d’ozone commence à s’épaissir à nouveau et son trou se résorbe après des années d’interdiction des produits chimiques qui ont provoqué ces dégâts. La nouvelle a été officialisée par le rapport d’Évaluation sur la destruction de la couche d’ozone publié le 10 septembre. Pour la première fois depuis quatre ans, il a été rédigé par 282 chercheurs sous la tutelle du Programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP) et l’Organisation météorologique mondiale.

source: Maxisciences

Valls avait-il honte ?

Je ne déteste pas Manuel Valls, mais la rancoeur est forte, l’opposition manifeste. Comment Valls pourrait avoir notre confiance puisque :

(1) le discours s’adapte si souvent à l’auditoire. Au Medef, il adore l’entreprise. Devant ses anciens proches députés, il fustige… le Medef. Que la vie est belle, que la ficelle est énorme !

(2) Ni ce discours, ni les actes qui en découlent ou qui en procèdent n’ont fait partie d’un quelconque vote ou débat en 2012. Ne revenons plus là-dessus.

(3) Manuel Valls plaide un pragmatisme-girouette qui se révèle pour l’heure inefficace.

(4) Manuel Valls n’eut pas le courage d’appeler un chat un chat, et un tournant un tournant.

Que reste-t-il ?

Rien.

Lui, tout seul, là bas, face à quelques centaines de députés tétanisés.

#soyonsfiers était le "hashtag" qui devait habiller la relance des slogans du discours sur les réseaux sociaux.

Sans rire.

Repartir contre Sarkozy

Je n’ai pas envie.

1. Une gauche, je dis bien "une gauche", raille déjà le feuilleton du retour qui serait une construction médiatique, le résultat d’une complaisance commerciale pour vendre du papier ou réactiver l’unité de la gauche contre le grand Satan de l’ancien quinquennat. Ces arguments me gonflent tant ils sont crétins. Sarko n’a pas besoin de  nous, de vous, d’eux pour revenir. Il veut sa revanche depuis le 6 mai 2012 au soir. La seule question qui vaille est voulons nous faciliter son retour par notre silence et nos divisions, ou pas ?

2. A l’inverse, une gauche, une autre, qui a oublié sa gauche, pense que le combat de 2017 sera facilité grâce au retour de l’ancien aimant de l’opposition de gauche, Nicolas Sarkozy. C’est faux. La France est parvenue à ce moment historique qui ressemble à celui vécu en Allemagne une décennie auparavant. Schröder avait si bien réussi qu’il a laissé sa place à Merkel pour dix ans, avec une gauche profondemment divisée et perdue.

Nous allons donc nous retrouver face à Nicolas Sarkozy. Combattez-le sans vergogne. Cela ne présage d’aucun rapprochement "à gauche". C’est juste sanitaire et nécessaire.

A bon entendeur…

Auteur de Sarkofrance (2007-2012); coulisses personnelles.

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