Archives pour la catégorie Uncategorized

Ciel d’un jour #61

  

Le ciel d’un jour #60

  

Pourquoi Barbarin ne dit rien. Ou si peu

C’est un reportage effarant, qui barrait la une du Monde que je venais d’acheter en sortant de la librairie.

En face, ou presque, une Eglise, droite et des prospectus partout par terre, « Jésus est amour ».

 

Jésus est amour ?

Une affaire de prêtre pédophile secoue l’Eglise française. L’Archevêque, Mgr Barbarin, est accusé par les victimes de silence. Dans une interview au Parisien, le prélat a confié qu’il n’avait pas pensé à prévenir la justice. C’est un cauchemar. Le prêtre, qui a avoué, n’a été mis à l’écart malgré ses confessions qu’en août dernier.

« Le parquet de Lyon a ouvert vendredi une enquête sur des accusations de « non-dénonciation de crime » et de « mise en danger de la vie d’autrui » émanant de victimes d’un prêtre, poursuivi pour des agressions sexuelles il y a plus de 25 ans, et qui mettent en cause des responsables du diocèse de Lyon, dont le cardinal Philippe Barbarin.  » Source: L’Express.

Dans le Monde, on lit les réponses du cardinal aux victimes. Patience, patience, explique-t-il en substance. L’Eglise a du mal à condamner les siens. Elle a du mal à reconnaitre la nécessité d’une sanction grave et rapide.

La présidente Le Pen

C’est une BD assez terrifiante car terriblement réaliste et déjà un carton en librairie (plus de 100.000 exemplaires vendus):  Le Pen présidente, victorieuse devant Hollande au second tour d’une présidentielle à suspense ?

La suite, les auteurs la prévoient. Ils se basent sur l’exact programme du FN, et tentent de deviner la réaction de l’environnement: Les caisses en faillite, la chute de notre monnaie, l’isolement économique, l’autoritarisme qui se met en place sans grand changement législatif (puisque tout est en place – merci qui ?), les rafles, l’état d’urgence permanent, la dissolution du conseil constitutionnel par référendum.

 

La musique qui vous sauve.

Il ne faut pas chercher. La musique est ce qui vous sauve. Le rythme, les paroles, les souvenirs que l’écoute d’une chanson ou d’une composition évoquent, tout concourt à sortir l’esprit de la mauvaise réalité où le corps l’installe.

Il ne faut pas raisonner davantage que cela.

Choisissez seulement ce qui vous sied le mieux. Je m’astreint à une chanson chaque dimanche pour cela. J’y pense la semaine précédente. Parfois le titre me vient la veille seulement.

La musique adoucit les moeurs, ou pas. En tout cas, elle reste un moyen efficace pour sortir de la route, s’affranchir de la pensée, emmener son moral ailleurs sans demander la permission à quiconque.

 

Usa 2008: Alors, c’est Barack ?

I dunno.

Just Counting.

countdown

Je me souviens de 1992, novembre. L’élection de Bill Clinton. J’étais étudiant, à New York. Bill avait fusillé le vieux Bush. « It’s the economy stupid. »

Je me souviens de 2006, un premier article dans le New York Times sur Barack Obama. « B-A-R-A-C-K » « O-B-A-M-A » répétais-je à voix haute. Mais d’où vient-il ?

Je me souviens de Rico, mon copain américain de 1992. Il avait une vingtaine d’années en 1968 quand Bobby Kennedy a été flingué.

En France, tu vis 30 ans avec les mêmes qui se présentent et se représentent. Aux Etats-Unis, tous les 4 ans, les cartes se redistribuent.

Now, I just wait, and see.

Just wait.